Plius

23 juillet 2019 0 Commentaire

la vie de Cindy

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Elle commence comme un one man show de Monsieur Dubosk, comique et drôle à souhait.

Si Cindy a de l’humour, en revanche elle déteste la vie qu’elle mène.

Et pourtant, c’est elle qui l’a choisie, qui dit oui, qui dit non, oust et du balai !

Faisant de mauvais choix, courant après des chimères, semant de mauvaises graines.

Cela se paie un jour, parce que le cœur devient trop lourd.

Trop de questions, trop de larmes, trop d’espérances.

Des yeux qui s’entourent de rides dont chacune affiche sa souffrance.

Les pupilles absentes, d’un soleil qui dès lors reste sourd.

Comment a-t-elle pu et de quel droit tourner le dos  à l’Amour ?

Laissant sur le carreau son âme sœur, échec et mat,

Se liquéfier sur le sommier de leurs ébats, échec et pat.

L’être parfait n’existe pas, il faut savoir se satisfaire de ce que l’on a.

Cindy l’apprend a ses dépends, quand elle avance  à mauvais pas.

On l’a beaucoup aimée, elle a magnifiquement donné.

Jamais elle ne retrouvera l’hidalgo qui prit son coeur.

Dans sa tête, des photos par milliers, des émotions, des pleurs.

Elle suffoque quand elle y pense, elle tremble, cherche son agresseur.

Celui qui la tourmente cherchant inlassablement l’idéal,

Se perdant dans des méandres sans issues, tel un animal

Devenu fou, sombrant dans la tourmente,

Elle ne sera plus jamais son amante.

Mais le plaisir de lui, restera en elle pour toujours,

Ne laissant aucune place aux autours.

 

 

 

 

 

 

 

10 juillet 2019 1 Commentaire

Boum Boum !

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Humeur-d-Ame – Skyrock.com

Il se prénomme douceur, miel sur mes tartines et  coton sur ma joue.

Il enrobe de sucre tout ce qu’il touche et me couvre de bisous.

C’est une renaissance, mon corps qui s’ouvre à la vie.

Du parfum sur mon cœur, un petit grain de folie.

Je cherche sa voix et je comprends ses mots,

Lui qui dit m’aimer bien après zéro.

Il est une rencontre que je garderai éternelle,

Je me noie au fond de ses prunelles,

Mes bras se pendent  à son cou

Et  ma bouche est  à son goût.

L’Amour paraît si simple, même quand tout se complique.

Il faut que je vous explique.

Quand le cœur bat très fort et que l’on a chaud,

Que viennent  des papillons dans le ventre et des frissons sur la peau,

Vous êtes condamnée !

Quand vous bafouillez, rougissez, en perdez votre latin,

Que vous criez, riez, pleurez pour un rien,

Alors c’est certain, vous voici condamnée !

Fichue, foutue….

Vous l’aimez… pour de vrai (comme disent les enfants)

 

 

 

8 juillet 2019 0 Commentaire

Te toucher

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C’est l’été. Je dors la fenêtre ouverte. La nuit je découvre le monde avec mes oreilles. C’est une sensation étrange.

Au départ, on a un peu peur et puis doucement la nuit nous apprivoise. Des images s’imposent à nos yeux clos.

Là une chauve-souris, le bruissement du vent dans les feuilles d’un chêne, un avion dans le ciel.

Tout devient clair.

Durant la journée, le bruit envahit tout et on n’entend plus le bruit des choses.

Finalement, tous ces sens ne nous enchantent pas de la même manière.

Le goût qui repaît les gourmands avides de bonne chère, l’appendice nasal qui frémit quand une nouvelle odeur vient  à passer, la vue poussée par la curiosité.

L’ouïe qui est très sollicitée a fini par haïr le téléphone.

Et le toucher… TE TOUCHER.

De cela, je ne pourrai plus me passer.

Le grain de ta peau, plus lisse  à certains endroits.

Douce et agréable, tremblante sous mes doigts.

Les poils se hérissent, elle réagit sans pouvoir me résister et j’adore ça.

Tes bras s’étirent pour mieux m’enlacer.

Ta bouche me cherche.

Te frôler encore afin de te mettre en appétit.

Glisser tout le long de ton dos.

Te toucher avec chaque partie de mon corps, pour t’entendre me murmurer…encore.

 

 

 

3 juillet 2019 0 Commentaire

Saisir au vol

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 PEINTURE DE Jérôme Mesnager

 Vive la vie , 2018

 

Avoir de la chance ou pas, telle est la question.

Se creuser la tête  à  perdre la raison.

Bouge toi, saute, cours et enfin vole.

Tu comprendras que je ne suis pas folle.

Tout ce qui arrive de bon appartient aux audacieux,

Ne pas attendre, ni s’écouter et encore moins être envieux.

Cela ne peux que te rendre malheureux.

Et moi, je désire un sourire sur ton visage que je trouve si beau.

Redresse les épaules, regarde les droit dans les yeux.

Tu as tout pour être heureux.

On est perdant que si l’on accepte la défaite.

Je ne veux pas que tu te maltraites.

Saisis au vol tout ce que la vie te proposera

Exige beaucoup afin de recevoir un peu.

Le soleil est  à ce prix.

Tu verras comme il brillera pour toi,

Le ciel virera au bleu

Et vive la vie !

 

 

 

30 juin 2019 1 Commentaire

Abandon

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T’abandonner finalement c’était comme m’abandonner.

En finir avec le désir, l’envie, l’interdit.

Te refuser finalement c’était comme me refuser,

Un bonheur tout en rondeur, tout en douceur.

Te renier finalement c’était comme me renier.

Une évidence  et la fuite en avant.

De quoi avais-je donc si peur ?

D’aimer, de me laisser glisser ?

De ne plus m’appartenir ?

Et au final, qu’ai-je obtenu ?

Un rictus  à la place d’un sourire,

Des larmes qui font la pluie sur les matins chagrins ?

Qu’ai-je obtenu ?

Rien !

Rien, sinon la perte de mes sens.

Et mon corps reste sec, mon cœur muet.

J’ai perdu le goût d’aimer.

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