Plius

15 février 2016 2 Commentaires

Carol

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Genres DrameRomance

SYNOPSIS ET DÉTAILS

Dans le New York des années 1950, Therese, jeune employée d’un grand magasin de Manhattan, fait la connaissance d’une cliente distinguée, Carol, femme séduisante, prisonnière d’un mariage peu heureux. À l’étincelle de la première rencontre succède rapidement un sentiment plus profond. Les deux femmes se retrouvent bientôt prises au piège entre les conventions et leur attirance mutuelle.
Le film est tiré du roman du même nom de Patricia Highsmith qui a été publié en 1952. Même s’il est aujourd’hui considéré comme un chef-d’oeuvre, cet ouvrage a d’abord été publié sous le nom de Claire Morgan, l’un des 40 pseudonymes inventés par Patricia Highsmith tout au long de sa carrière. La raison ? Il s’agit d’une œuvre sur une relation lesbienne dont la thématique et le message vont à l’encontre des valeurs propres à la société américaine des années 1950. Lors de sa sortie, « Carol » a connu un grand succès à la fois commercial (1 million d’exemplaires vendus) et critique (l’auteur s’est rendue compte via de nombreuses lettres à quel point la communauté lesbienne avait apprécié le livre).
Carol a été présenté en compétition au Festival de Cannes 2015 et a obtenu les récompenses suivantes : la Queer Palm et le Prix d’interprétation féminine pour Rooney Mara.
De par la relation taboue entre Therese, jeune employée d’un grand magasin de Manhattan et Carol, femme séduisante prisonnière d’un mariage peu heureux, le réalisateur Todd Haynes voulait capturer le climat social des années 1950. Une période d’après guerre durant laquelle la société tolérait mal la différence.
Un sujet dont on parle plus librement de nos jours et heureusement…. Traité ici avec beaucoup de pudeur. Cate Blanchet est toujours aussi convaincante. Un film qui ne se raconte pas mais qui se regarde, au calme…tolérance quand tu nous tiens !
A voir.
13 février 2016 5 Commentaires

CHOCOLAT- allociné

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SYNOPSIS ET DÉTAILS

Du cirque au théâtre, de l’anonymat à la gloire, l’incroyable destin du clown Chocolat, premier artiste noir de la scène française. Le duo inédit qu’il forme avec Footit, va rencontrer un immense succès populaire dans le Paris de la Belle époque avant que la célébrité, l’argent facile, le jeu et les discriminations n’usent leur amitié et la carrière de Chocolat. Le film retrace l’histoire de cet artiste hors du commun.
Roschdy Zem n’en est pas à son coup d’essai de réalisateur, puisqu’il a déjà signé trois films : Mauvaise foi,Omar m’a tuer et Bodybuilder. Trois longs métrages ayant pour point commun de parler du racisme sous diverses formes.
Les séquences les plus compliquées à tourner n’étaient pas les scènes de violence mais celles où le décor n’existait pas encore et celles des numéros de cirques.

Omar Sy voit Chocolat comme :

« Un grand enfant qui a besoin de légèreté. Naître fils d’esclave, et l’avoir été doit être lourd à porter. Sans être esclave, on n’a pas toujours le sentiment d’être libre. Alors quand c’est factuel comme ce fut le cas pour Chocolat, je me demande comment on peut grandir, s’épanouir. Il y est pourtant parvenu. C’est le signe d’une grande force. Il a trouvé la liberté dans le jeu, le rire, le plaisir. A côté de ça, il devait se faire une place. Une fois au sommet, il a dû se demander si c’était la bonne. Les moments de gloire ont dû être les plus pénibles à vivre pour lui. J’imagine une vie en forme de montagnes russes : des moments extraordinaires, suivis d’épisodes de solitude. Selon moi, s’il a fini par se retrouver à la rue, c’est peut-être aussi parce qu’inconsciemment, il l’a un peu voulu. »

Quelques libertés…

Le film n’est pas un biopic mais une fiction inspirée du livre de Gérard Noiriel sur la vie de Chocolat. Nicolas Altmayer explique : « Gérard Noiriel ne voyait pas d’inconvénients à ce qu’on prenne quelques libertés avec la réalité historique. L’important était qu’on ne trahisse pas l’esprit, et que les évènements restent vraisemblables. Pour ce qui concerne le contexte historique, nous avons fait appel à des documentalistes, et Cyril Gély s’est attaché à être conforme à la réalité de l’époque. »
J’ai passé un très bon moment. Omar illumine l’écran; ce type a un charisme de dingue ! On se laisse porter sachant que l’histoire ne se finira pas bien.  J’ai beaucoup apprécié les décors et les costumes.

James Thiérrée dans le Rôle  de Footit est tout à fait juste, entre mauvaise foi et réalité toute crue.
Frédéric Pierrot, dans le rôle d’un directeur de  cirque nous dépeint tout  à fait la problématique des petits cirques et de la dureté du métier. Sa femme, Noémie Lvovsky est méchante  à souhait.
Bref, vous n’avez aucune raison de ne pas y aller….allez, on se bouge ! Les héros ne sont pas toujours ceux que l’on croit ! ok, il n’a pas un super costume, ni des « supers pouvoirs »…mais il fait rire et touche la partie la plus sensible de notre anatomie…..le coeur !  et demain…ça tombe bien, c’est la st V….. (mais cela n’a rien à voir avec le film….)
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7 février 2016 4 Commentaires

les 8 salopards !

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Date de sortie 6 janvier 2016 (2h 48min)
Genres WesternDrameThriller
Nationalité Américain

SYNOPSIS ET DÉTAILS

Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement

Quelques années après la Guerre de Sécession, le chasseur de primes John Ruth, dit Le Bourreau, fait route vers Red Rock, où il conduit sa prisonnière Daisy Domergue se faire pendre. Sur leur route, ils rencontrent le Major Marquis Warren, un ancien soldat lui aussi devenu chasseur de primes, et Chris Mannix, le nouveau shérif de Red Rock. Surpris par le blizzard, ils trouvent refuge dans une auberge au milieu des montagnes, où ils sont accueillis par quatre personnages énigmatiques : le confédéré, le mexicain, le cowboy et le court-sur-pattes. Alors que la tempête s’abat au-dessus du massif, l’auberge va abriter une série de tromperies et de trahisons. L’un de ces huit salopards n’est pas celui qu’il prétend être ; il y a fort à parier que tout le monde ne sortira pas vivant de l’auberge de Minnie…
Titre original The Hateful Eight
Distributeur SND
Budget 44 000 000 $

Tarantino revendique l’influence des séries western des années 60

Quentin Tarantino ne cesse de surprendre. Pour preuve, le metteur en scène a expliqué que ses principales sources d’inspiration pour The Hateful Eight se situent moins du côté du cinéma que de celui des séries western des années 1960, comme BonanzaThe Virginian et The High Chaparral ! Ces séries comprennent en effet plusieurs épisodes dans lesquels des hors-la-loi prennent en otage les personnages principaux, le tout se déroulant en huis-clos dans un refuge isolé au fin fond de l’ouest américain le plus sauvage : 

« Le spectateur passe la moitié du temps à se demander quel personnage est bon et quel personnage est mauvais, et ils ont tous un passé trouble qui se révèle progressivement. Je me suis alors dit que je pourrais faire un film basé sur ce genre de personnages. Une bande de hors-la-loi piégés dans une pièce, avec une tempête de neige à l’extérieur, leur donner des flingues et voir ce qu’il se passe ensuite…« , confie le réalisateur à Deadline, confirmant une fois de plus à quel point sa ciné/sériephilie ne connait pas de limites et se nourrit aussi bien de films que de séries télévisées.

Pour son deuxième western, dont la date de sortie française n’est pas encore connue mais qui sort aux Etats-Unis en fin d’année, Quentin Tarantino a fait appel à plusieurs comédiens qu’il connait bien comme Samuel L. JacksonKurt RussellMichael Madsen ou encore Tim Roth… Et bien armés de leurs flingues, de grosses moustaches et de répliques qui claquent.

La chanson de la BA

La chanson que l’on entend dans la bande-annonce du film est  »Same Ol’ » du groupe anglais The Heavy qui est très prisé par le petit et le grand écran depuis la sortie du premier de ses trois albums, en septembre 2007. Son titre  »What Makes A Good Man ? » avait par exemple été entendu dans Match Retour et la bande-annonce de Dallas Buyers Club.
Les mots qui vont suivre n’engagent que moi….
Bon voilà, j’ai craqué, j’y suis allée.  Le scénario est intéressant, la musique également . Rien à dire sur les acteurs. Mais, la violence …..c’est terrible !
C’est un film long et bavard mais je le savais au départ. La caméra prend son temps ce qui donne parfois de très beaux plans  : paysage, regards entre acteurs…
Mais franchement, je vous l’avoue,  même si j’ai l’habitude des films de Tarentino , j’en ai marre de cette violence, de tout ce sang…
Voilà, nous étions plusieurs et aucun n’a trouvé que cela valait plusieurs étoiles. Chacun pour des raisons différentes.
 Cher Tarentino, il faudrait penser à renouveler le style…
2 février 2016 5 Commentaires

400 000

Je ne pensais pas un jour franchir ce cap !

Merci à vous qui venez me visiter de temps en temps.

Je suis quelque peu absente ces derniers temps, bousculée dans ma propre vie.

Je vais tout de même attaquer le chapitre 7 de Kimono du désir….promis !

 

Merci à vous,

 

C.

31 janvier 2016 3 Commentaires

SEUL SUR MARS (allo ciné)

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Date de sortie 21 octobre 2015 (2h 24min)
Nationalité Américain

SYNOPSIS ET DÉTAILS

Lors d’une expédition sur Mars, l’astronaute Mark Watney (Matt Damon) est laissé pour mort par ses coéquipiers, une tempête les ayant obligés à décoller en urgence. Mais Mark a survécu et il est désormais seul, sans moyen de repartir, sur une planète hostile. Il va devoir faire appel à son intelligence et son ingéniosité pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre. A 225 millions de kilomètres, la NASA et des scientifiques du monde entier travaillent sans relâche pour le sauver, pendant que ses coéquipiers tentent d’organiser une mission pour le récupérer au péril de leurs vies.
Titre original The Martian

Inspiration

Pour créer le personnage de Mark Watney, Andy Weir s’est inspiré de sa propre personnalité. L’auteur explique : « Même s’il est plus intelligent et plus courageux que moi, et qu’il ne possède pas mes défauts ! C’est en somme celui que j’aimerais être. »

De Interstellar à Seul sur Mars, un retour dans l’espace

L’apparition de Matt Damon au casting d’Interstellar a été une immense surprise. Souvenez-vous, l’acteur jouait le rôle d’un homme abandonné sur une planète… Pour Seul sur Mars, il a dû se remettre dans la peau de ce même genre de personnage. Matt Damon a tout de suite adoré le concept du film, mais avant d’accepter ce rôle principal, il a eu quelques hésitations. En effet, après un an et demi d’absence sur les écrans, il trouvait bizarre de rejouer un astronaute perdu dans l’espace. Il a quand même donné son accord pour interpréter le personnage de Mark Watney deux jours après avoir reçu le scénario.

La NASA nouvelle génération

En plus des studios Korda, le long-métrage de Ridley Scott a été tourné dans un bâtiment baptisé La Baleine, à cause de sa forme, situé aussi à Budapest. A l’intérieur ont été filmées les séquences se déroulant à la NASA, notamment dans les bureaux, les salles de conférence, la cafétéria, la salle de repos, l’entrée principale et le centre de contrôle de mission. L’équipe du film a aussi réaménagé ce bâtiment en y ajoutant de faux murs de béton montés sur roulettes pour créer différents types de bureaux. Quant à l’extérieur en verre et arrondie de la Baleine, il représente dans Seul sur Mars le siège de la NASA nouvelle génération selon Arthur Max, le chef décorateur.

Une planète Mars plus vraie que nature

La planète Mars a été en partie recréée dans un hangar gigantesque. Pour le sol, du polystyrène mimant l’aspect du sable a été utilisé, quelques rochers de couleur ocre ont été disposés par-ci par-là et l’équipe du film a fait venir 1.2000 tonnes de terre rouge. De la vapeur a aussi envahi le hangar afin de faire de la brume pour rendre le décor de Mars encore plus réel.

De vraies patates dans l’espace ?

Dans la première partie du livre de Andy Weir, Mark Watney essaye de faire pousser des pommes de terre en utilisant des graines apportées par l’équipage et de la terre martienne. Les scénaristes ont décidé de reprendre ce passage dans le film. Les décorateurs n’ont d’ailleurs pas fait les choses à moitié puisqu’ils ont utilisé des vrais plans de patates. Ils ont été disposés dans une salle sombre recouverte de bâches transparentes et à l’air humide. Le paysagiste, Roger Holden, a réussi à faire pousser 1200 pommes de terre.

Une fin différente

Si vous avez lu le roman « Seul sur Mars » de Andy Weir, vous connaissez la fin. Pourtant, vous allez devoir repartir de zéro puisque le final du film sera différent de celui du livre. Surprise !
Voilà, 2 heures agréables.  J’aime ces histoires sur des planètes que l’on observe et où l’on croit que tout est possible.  Matt fait le job sans problème. Quel choc quand on voit son corps aux 3/4 du film, amaigri, meurtri…. En fait j’ai trouvé ce film très réaliste.
Les puristes diront certainement qu’il y a trop de chance, que Matt est décidément très ingénieux et que le timing est incroyable ! Mais moi, je pense que ce genre de film doit également apporter du rêve.  Voilà, les images sont belles. On fait appel à l’entraide, à la solidarité….
Je conseille, les yeux fermés.
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