Plius

8 juillet 2019 0 Commentaire

Te toucher

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C’est l’été. Je dors la fenêtre ouverte. La nuit je découvre le monde avec mes oreilles. C’est une sensation étrange.

Au départ, on a un peu peur et puis doucement la nuit nous apprivoise. Des images s’imposent à nos yeux clos.

Là une chauve-souris, le bruissement du vent dans les feuilles d’un chêne, un avion dans le ciel.

Tout devient clair.

Durant la journée, le bruit envahit tout et on n’entend plus le bruit des choses.

Finalement, tous ces sens ne nous enchantent pas de la même manière.

Le goût qui repaît les gourmands avides de bonne chère, l’appendice nasal qui frémit quand une nouvelle odeur vient  à passer, la vue poussée par la curiosité.

L’ouïe qui est très sollicitée a fini par haïr le téléphone.

Et le toucher… TE TOUCHER.

De cela, je ne pourrai plus me passer.

Le grain de ta peau, plus lisse  à certains endroits.

Douce et agréable, tremblante sous mes doigts.

Les poils se hérissent, elle réagit sans pouvoir me résister et j’adore ça.

Tes bras s’étirent pour mieux m’enlacer.

Ta bouche me cherche.

Te frôler encore afin de te mettre en appétit.

Glisser tout le long de ton dos.

Te toucher avec chaque partie de mon corps, pour t’entendre me murmurer…encore.

 

 

 

3 juillet 2019 0 Commentaire

Saisir au vol

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 PEINTURE DE Jérôme Mesnager

 Vive la vie , 2018

 

Avoir de la chance ou pas, telle est la question.

Se creuser la tête  à  perdre la raison.

Bouge toi, saute, cours et enfin vole.

Tu comprendras que je ne suis pas folle.

Tout ce qui arrive de bon appartient aux audacieux,

Ne pas attendre, ni s’écouter et encore moins être envieux.

Cela ne peux que te rendre malheureux.

Et moi, je désire un sourire sur ton visage que je trouve si beau.

Redresse les épaules, regarde les droit dans les yeux.

Tu as tout pour être heureux.

On est perdant que si l’on accepte la défaite.

Je ne veux pas que tu te maltraites.

Saisis au vol tout ce que la vie te proposera

Exige beaucoup afin de recevoir un peu.

Le soleil est  à ce prix.

Tu verras comme il brillera pour toi,

Le ciel virera au bleu

Et vive la vie !

 

 

 

30 juin 2019 1 Commentaire

Abandon

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T’abandonner finalement c’était comme m’abandonner.

En finir avec le désir, l’envie, l’interdit.

Te refuser finalement c’était comme me refuser,

Un bonheur tout en rondeur, tout en douceur.

Te renier finalement c’était comme me renier.

Une évidence  et la fuite en avant.

De quoi avais-je donc si peur ?

D’aimer, de me laisser glisser ?

De ne plus m’appartenir ?

Et au final, qu’ai-je obtenu ?

Un rictus  à la place d’un sourire,

Des larmes qui font la pluie sur les matins chagrins ?

Qu’ai-je obtenu ?

Rien !

Rien, sinon la perte de mes sens.

Et mon corps reste sec, mon cœur muet.

J’ai perdu le goût d’aimer.

25 juin 2019 0 Commentaire

Les blogs, Facebook, insta ou autres formes de communication

Et vous ? Qu’en pensez-vous ?

Bonjour,

Voilà, j’entends et je lis tous les travers de ces modes « modernes » de communication et pourtant ! Je continue de penser qu’ils peuvent être utiles à qui sait l’utiliser.

Je n’aurais jamais rencontré mon éditeur si je n’avais navigué ici. Je serais passée  à côté de gens formidables qui écrivent, commentent, ont des passions plein les poches.

J’ai pu constater que l’entraide existait également. Face  à la maladie, à la solitude, à la détresse…

Il y a parfois des abus, c’est un fait avéré mais l’être humain ne peut s’empêcher de salir parfois le merveilleux. Ce qui le sauve ? Il est perfectible ! Encore faut-il qu’il le veuille.

Certains se sont révélés ici. Ils se sont mis  à écrire alors qu’ils n’osaient pas. Ils se sont nourris des avis pour progresser et enfin oser ! 

La méchanceté transparaît parfois au travers de certains retours mais qu’importe. Il faut passer outre et se dire que chacun a la liberté de penser comme bon lui semble.

Pour ce qui est du harcèlement, un seul conseil. Si l’on ne veut pas en pâtir, il faut se garder d’écrire des choses trop personnelles. 

On a poussé certains au suicide. C’est un drame et encore le mot reste faible.

Quand on utilise ces outils comme il se doit, l’ouvrage est merveilleux. Il y a ici des gens qui ont vraiment du talent. Photo, poème, cuisine, livres, cinéma, peinture…..

Voilà, c’était la petite pensée du jour.

Lecteur qui passez ici, bonsoir.

 

18 juin 2019 1 Commentaire

Sur mon tableau

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Je n’ai plus l’étincelle et la page blanche devant moi s’esclaffe.

Elle m’avait pourtant prévenue que parfois les mots  n’ont plus d’encre,

Et que dangereusement  les idées se bousculent, faisant place au silence.

Pour écrire, il faut du réconfort mais je me noie dans une activité intense,

Plus le temps de m’évader, d’échapper à ce monde sans pitié.

Le quotidien tue  à petit feu la rêveuse qui doucement s’ensommeille.

 Mes bulles d’oxygène ont perdu le saint Graal alors je repars à la conquête,

Des mots, des maux, jusqu’à plus soif.

J’ai besoin d’eux pour me sentir vivante.

Il me faut raconter, imaginer, dévoiler, tenir en haleine,

Faire appel ou non à ma mémoire, chercher l’extraordinaire,

Dans une période bien ordinaire…

Le monde ne va pas bien.

Avec des mots, on corrige, on efface, on recommence,

Jusqu’à ce que l’on décide de lever le voile.

On accroche du bonheur, de l’espoir à toutes nos histoires,

Et cela fait du bien.

A vous, à moi….

A tous ceux qui s’arrêteront ici pour voir.

 

 

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