Plius

6 juillet 2017 2 Commentaires

Aller sans retour

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Aimer à perdre haleine mais trouver en l’autre l’oxygène.

Ne pouvoir le sortir de son cœur, encore moins de sa tête,

Ne vouloir que lui, nuit et jour, et dans ses yeux se  savoir reine.

Ne vouloir aimer que lui et trembler dès qu’il vous frôle.

Enfin, ne plus s’appartenir…

Avoir peur de le perdre, le supplier, le magnifier, telle est la quête.

Dans un soupir, oublier le monde, n’avoir plus qu’un seul rôle.

Celui de lâcher prise, de se laisser aller et sous la couette se glisser.

Entendre les murmures, les mots qu’il vous susurre, enfin hurler

Au monde entier que c’est bien lui, l’être espéré…

L’Amour est fusionnel et passionné.

Vivre ensemble, enfin tout savoir de l’autre.

Dans un élan, chaque jour mieux se connaître,

Le sucre dans son café, le chocolat, le saucisson, le rosé.

Les restaurants, les belles soirées, la plage, les cinés.

Les concerts, les musées, les chemins traversés.

Les petits riens qui nous énervent un peu mais qui sont lui.

Son odeur, son pas dans l’escalier.

Ma tête sur son épaule, près de lui allongée, détendue.

Des folies plein la tête, des envies plein les yeux.

Ta main dans mes cheveux, nos bouches collées.

Tous ces lieux , un à un, marqués.

Des cadeaux, petits ou gros, des attentions de chaque instant.

T’entendre me dire que tu m’aines quelques soient les saisons

Et te croire qu’elle qu’en soit la raison.

Comme j’aime te respirer et dans tes bras me lover.

Le temps est trop court pour dire tout l’Amour.

Il est des histoires que l’on voudrait éternelles.

Pardon.

 

 

10 mai 2017 2 Commentaires

Larmes

 

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Quand le cœur a mal, il verse des larmes.

De la souffrance naît le drame.

Rien n’est écrit et si peu de moments perdurent,

Qu’il faut se préserver et n’être jamais sur.

Tant de choses dites, écrites ou déclamées,

Qui demain dans ce puits sans fond, désagrégées,

Comme des papiers jaunis que l’on ne peut plus déchiffrer,

Finiront dans une corbeille à papiers.

Le bonheur est exigeant, c’est ce qui le rend si fragile.

L’ Amour hier si fort, floué par la raison, semble hémophile,

Et, se déverse  dans les empreintes de mes pas qui vacillent.

Le chagrin me transperce de mille aiguilles.

Raccommoder cette blessure serait futile,

Garder le meilleur au fond de soi sera bien utile,

En attendant des jours meilleurs…

 

 

7 mai 2017 1 Commentaire

Si seulement,si…

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Si seulement on pouvait connaître les événements,

Se préserver d’eux comme du mauvais temps !

Si seulement, il en avait été autrement,

Toi et moi, sous le soleil affirmativement.

Si seulement j’avais été plus naïve, plus facile à entraîner,

 

Tout alors aurait été positivement parfait et posé.

La mer aurait contemplé nos baisers,

Le sable écouté nos secrets murmurés.

On se la serait coulé douce, sous le soleil  de l’ été.

 

Si mon cœur et ma tête  ensemble avaient comploté,

Au lieu de sans cesse se chamailler,

Si mon quotidien t’avait laissé plus de place qu’en vérité,

On se la serait coulé douce, sous le soleil de l’été.

 

Si seulement on pouvait connaître les événements,

Se préserver d’eux comme du mauvais temps !

Si seulement, il en avait été autrement,

Toi et moi, sous le soleil affirmativement.

Si seulement j’avais été plus naïve, plus facile à persuader…

9 mars 2017 3 Commentaires

Combien de temps

 

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Je n’avais pas écrit depuis si longtemps,

Que ma plume, vexée, ne boudait tant et tant.

Dans ma tête, des idées  appelant le printemps.

Des flèches décochées au firmament.

Pourquoi faut-il aussi longtemps pour faire le ménage au dedans ?

Tant de courants, d’airs et de chants !

Alors, comme l’oiseau sur sa branche,

Je me suis posée attendant le dimanche.

J’ai regardé dans le miroir qui j’étais vraiment,

Même si  la vérité  fait peur aux petits comme aux grands.

J’y ai vu les couleurs de l’arc en ciel, le soleil après la pluie,

L’été qui jamais ne finit, des torrents de larmes et des rires aussi.

Dans le creux de l’oreille, des secrets murmurés,

Sur ma peau, toutes ces caresses données.

Si j’ai eu des faiblesses, jamais je n’ai baissé les bras.

Je suis de ceux qui sourient même quand rien ne va.

la vie passe et souvent trop vite,.

Ne veux avoir ni remord ni regrets.

Passe ton chemin si la mort tu imites,

Car je serai demain, au rendez-vous des souhaits.

 

 

 

8 mai 2016 7 Commentaires

Idées nocturnes

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Il marche sur le côté, faisant face aux lueurs des phares. Il est tel le somnambule, happé par des rêves qui chamboulent sa tête et son coeur. Tel un funambule, il risque le tout pour le tout. Si à la fin de la nuit, il est toujours là,  il l’appellera et lui dira tout.

Aveuglé par la lumière, il s’imagine déjà de l’autre côté. Comment cela doit-il être ? Personne n’en est jamais revenu. 

Il perd pied, l’imagination a pris la place du concret. Il n’a plus les pieds sur terre. 

Quand elle lui a dit ;  la déchirure fut fulgurante. Tel un éclair, le cœur coupé en deux : ne lui restait que ses yeux pour pleurer, sa bouche pour hurler, ses mains pour supplier.

La vie ne suit pas toujours le chemin qu’on lui avait tracé. Au travers des lacets, parfois elle s’échappe. Un virage et hop, la voilà disparue, vous voici déchu.

Et pourtant, vous vous accrochez. Vous croisez les doigts, vous voulez croire. Il est des verres que l’on voit toujours  à moitié plein et c’est ce qui vous fait tenir.

En équilibre,  il joue avec son ombrelle que le vent fait tournoyer. La vie c’est toujours compliqué. 

On vise les étoiles et on est content lorsque l’on touche seulement le premier nuage du bout des doigts et sur la pointe des pieds. C’est l’espoir qui nous nourrit, un sourire qui nous retient, un mot qui nous illumine.

On peut être seul au milieu de tous et s’en accommoder, c’est une question de caractère.

Le clown fait rire mais en coulisse il a le sourire en forme de croissant de lune inversé et personne ne le sait. Il cache avec pudeur toutes les émotions de son coeur pour vous plaire. C’est le métier le plus difficile.

Notre piéton de la nuit le sait. Il a égayé ses journées sans jamais faiblir mais elle s’est lassée. Les sentiments s’envolent au premier coup de vent et si c’est la tempête rien ne les arrête. Ils partent si loin que le plus vaillant des pirates sur les flots perdra leurs traces, que le plus grand de tous les rois sur eux ne régnera pas, que le plus preux des chevaliers osera déclarer forfait. Notre piéton nocturne vient de l’apprendre à ses dépends. Un mot déplacé qui crée des maux insensés faisant tellement mal en dedans qu’ils restent gravés à jamais.  

Comme un drapeau  en berne, la fin d’un tout, c’est le début d’un rien !

Et rien, ce n’est vraiment pas grand chose.

Alors, désespéré, il marche sur le côté, faisant face aux lueurs des phares. Il est tel le somnambule, happé par des rêves qui chamboulent sa tête et son cœur. Tel un funambule, il risque le tout pour le tout. Si à la fin de la nuit, il est toujours là,  il l’appellera et lui dira tout.

 

 

 

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