Plius

25 septembre 2012 0 Commentaire

L’autre

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Pourquoi s’acharner à vouloir penser au passé?
On ne peut de toute façon le changer.
Regarde droit devant toi et avance.
Pourquoi toujours compter sur la chance?

Tu peux croire tout ce que tu veux,
S’il est parti c’est que rien ne le retenait.
Pas même l’amour que tu semblais lui porter.
Alors, traverse le miroir, viens de l’autre côté.

Là où les gens bougent et rient.
Ils n’éprouvent aucun ennui.
Ils ont choisi la simplicité,
Et ne sont pas là pour juger, jamais!

Dans cet univers où l’autre est grimace et venin.
Ne cherche pas le paraître, tu es telle que tu es.
Qui se ressemble, s’assemble dit-on bien souvent.
Et on ne peut pas plaire à tout le monde.

Je ne t’aime pas mais peu importe,
Surtout, ne jamais souhaiter de mal …
Mais, pardonner.

24 septembre 2012 0 Commentaire

Souffrance

Je sais la reconnaître lorsqu’elle vient frapper à ma porte.

Depuis quelques temps, elle sonne trop régulièrement.

J’ai maintenue la maison close aussi longtemps que j’ai pu,

Mais, à l’usure elle m’a finalement vaincue.

Maintenant, elle me gangrène un peu plus chaque jour,

J’ai bien peur que le bateau ne finisse par sombrer.

Alors, je m’accroche à une branche, belle et solide qui est à ma portée.

Elle appartient à un arbre centenaire, indestructible, fort et solitaire.

Je ne refuse pas son aide car elle est loyale et sincère.

Ainsi je garde la tête hors de l’eau et dans le futur me projette.

Les mots sont parfois aussi cruels que les actes.

Ils vous transpercent le coeur comme autant de lances.

Je préfère les verbes qui embrassent, enlacent qui vous tiennent chaud.

J’ai ôté ma cotte de maille, et me voici nue.

Le plaisir de la chair est une évidence pour qui aime.

Il ne faiblit jamais quand les âmes complices se mélangent.

Il devient solitaire quand l’autre fait place à l’indifférence ou a trop d’exigences.

Non, je ne serai pas son esclave, je garde la tête haute.

Même avec ma douleur, j’irai chercher le bonheur.

Il nous appartient à tous de toiser le mal du coeur.

Être heureux sans concession, sans rationnement.

Te crier que je t’aime parce que cela m’étouffe,

Malgré ton absence…

21 septembre 2012 0 Commentaire

Partir

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Son cœur se brise sur les rochers de son âme.

Il ne trouve plus l’écho qui le disait beau.

Il vogue sur une mer d’une platitude sans nom.

Même le vent ne l’entraine plus dans sa chanson.

Le creux des vagues peut bien l’engloutir,

Elle lui a dit que tout était fini.

Ses sentiments sont devenus poussière,

Il nage dans la folie.

Sa passion est devenue misère.

Sur lui-même il se replie,

Tout a la couleur de la nuit.

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