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7 juin 2015 2 Commentaires

Ainsi va la vie,

les_cites_aeriennes

On dit que dans la vie, il ne faut jamais rien regretter.

Mais, on en dit tellement de choses  pour finalement passer  à côté.

Un coup de cœur, une envie,  un Amour ou une amitié…

On fait tout trop vite et sans sans se retourner.

Alors après pourquoi d’étonner quand nous assaillent les regrets.

 

On dit que dans la vie, tout passe toujours trop vite.

Pourtant parfois le temps semble s’étirer jusqu’à  faire faillite.

Il tue le désir  et massacre le bonheur à grands coups de dynamite.

La méchanceté et la violence ne sont pas gratuites,

Elles font de nous des êtres cosmopolites.

 

On dit qu’on ne se baigne jamais 2 fois dans le même fleuve !

Les jours qui passent sont comme  une épreuve.

Un jour comme ci, un autre comme ça, les changements nous émeuvent,

Que l’hiver passe et me  fasse peau neuve.

Avant que d’être heureux, il nous faut des preuves.

 

Tout semble pareil et pourtant tout est différent.

Un beau matin on se réveille et tout a changé au dedans.

 

 

 

2 juin 2015 1 Commentaire

sans aile

Le_voyage_eternel_by_Hakuso_Nouvan

A quoi sert de vouloir voler si le trésor tant convoité est  finalement inatteignable ?

A tir e-d’aile, expressément, découvrir la vie, rattraper le temps.

A vol d’oiseau, le chemin n’est pas aussi droit que ce que l’on croit.

Et je pars sur des chemins enlacés où il fait bon respirer l’inimaginable.

Je m’enfuis vers des vallées où les choses ont un goût d’antan.

Surtout ne pas ressasser, laisser le volcan se reposer, même si j’ai froid.

Ne plus savoir où donner de la tête,  marcher vers un au-delà,

Où les fleurs seront éternelles et mes souvenirs gagnants,

Avoir toujours chaud en dedans pour  ne plus sentir le poids des ans,

Besoin d’aucune aile si je navigue à ton bord, et caetera…

 

1 mai 2015 6 Commentaires

Notre amitié

Ton amitié est pour moi un coin de ciel bleu,

Du soleil en barre pour les jours malheureux.

Ton regard qui se pose sur le mien, m’assure que tout va bien.

Tu demeures  une oreille compatissante dans mon quotidien.

 

Mais, l’amitié, c’est aussi de l’Amour,

Du partage avec plein de roses autour.

Des petits mots qui font du bien  à l’âme.

Des gestes, des actes, sans aucun amalgame.

 

Je me raconte et tu  dévoiles des brides de ta vie,

Joyeuses ou  ténébreuses au gré de nos envies.

Jamais de jugement, juste de l’attendrissement.

Le temps a passé mais les souvenirs sont bien  présents.

 

Quel bonheur de pouvoir partager ensemble ces moments,

Toi, les pieds dans l’eau, la tête dans les nuages, rêvant,

à des contrées lointaines sans aucune peine…

Mais toujours, la réalité te ramène,

Vers ta douce amie,

Pour toi, je suis cette étoile qui luit.

 

 

 

27 avril 2015 1 Commentaire

Questions,

Les questions.

Me demander si du plus froid des cœurs
J’ai cru fléchir la longue indifférence ;
Au seul plaisir si donnant quelques pleurs
J’ai cru jouir du prix de ma constance ;
Si, me berçant d’un penser si flatteur.
Avec la peine un moment j’ai fait trêve ;
Me demander si je crois au bonheur,
C’est me demander si je rêve.

Me demander si j’ai désespéré
De voir finir les chagrins que j’endure ;
Me demander si mon cœur déchiré
À chaque instant sent croître sa blessure ;
Si chaque jour, pour moi plus douloureux,
Ajoute encore aux ennuis de la veille ;
Me demander si je suis malheureux,
C’est me demander si je veille.

Me demander si, fier de mon tourment,
Je viens baiser la main qui me déchire ;
Si je désire autre soulagement
Que de mourir d’un aussi doux martyre ;
Si, moins l’espoir en amour m’est donné,
Plus constamment en amour je persiste ;
Me demander si j’aime encor Daphné,
C’est me demander si j’existe.

Écrit en 1790.

Antoine-Vincent Arnault.

Chevalier de la Légion d’honneur
Auteur dramatique
Fabuliste
Poète
26 avril 2015 1 Commentaire

Vivre sans

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Goutte de pluie ou de rosée,   cruelles larmes qui glissent le long des joues.

Si elles n’ont pas d’odeur, certaines font plus mal que le supplice de la roue.

Elles sont l’image du coeur, qui trahi, souffre jusqu’à l’agonie,

Emprisonné par des chaines au gout d’acier, qui provoquent l’ennui.

Manque d’oxygène, angoisse, terreur de la vie,

Rien n’y fait, il est si petit parmi tous les graffitis,

Qui  l’insultent et l’avilissent à grands coups de pourquoi,

Lui faisant irrémédiablement perdre la foi.

Il suffirait d’une étincelle ou d’un pas,

Pour qu’enfin il le suive là-bas.

Son  Amour, impatient, a coupé le lien,

De leur fusionnelle union,  ils ne faisaient qu’un.

Goutte de pluie, de rosée ou cruelles larmes qui glissent le long des joues.

Si elles n’ont pas d’odeur, certaines font plus mal que le supplice de la roue.

Elles gravent en nous des blessures inaltérables,

Jusqu’à rendre chaotique le chemin,  c’est irréparable.

L’embranchement où  malgré soi, les routes se séparent.

Un adieu cruel, un gâchis monumental,  comme un départ.

On referme la porte et on jette la clé.

La rivière des sentiments, à jamais asséchée.

 

 

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