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9 janvier 2016 4 Commentaires

Les mains

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Quoi de plus terrible que de tendre les bras, pour t’attraper au loin,

Si au final il ne reste que du vide  dans mes mains ?

J’ai besoin de toi comme d’un vaccin,

Pour endiguer l’épidémie qui me terrasse et me rend chagrin.

Je ne sais plus qui je suis quand le compteur s’affole,

Usée, décalée, grignotée, , par toutes ces heures de vol.

Je me raccroche  à mes pensées pour ne pas sombrer.

Je m’éloigne de la flamme pour ne pas brûler.

Il est des mains si fragiles qui ne retiennent rien,

Pas même le sentiment d’Amour qui tel un va et vient, oscille.

Entre douleur et bonheur,  entre midi et quatre heures, elles vont dociles,

Avant de se perdre sur ta peau,

Mon Amour.

 

 

 

16 décembre 2015 5 Commentaires

Un an déjà…

 

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Irrémédiablement, décembre annonce l’arrivée de janvier et sa nouvelle année.

Tristement, mes cheveux blancs qui se font plus nombreux valident le temps.

Se peut-il que les événements à venir  s’annoncent brasillants,

Et qu’aux sombres heures succèdent des jours d’une beauté inégalée?

On a souvent les questions mais rarement les réponses qui sonnent doux,

A nos chastes oreilles qui n’entendent pas toujours tout,

Mais  interprètent bien mal les secrets du coin de la bouche révélés.

Je ne sais qui du souvenir ou du regret passera le premier,

Mais je ferai en sorte de ne jamais me retourner.

Je suivrai le vent même  à bout de forces,

Je me régalerai du  voyage même s’il se corse.

Il est des parfums bien volages et des odeurs au doux présage.

Comme il est des hommes sages et des femmes qui jamais ne se ménagent.

Il faut  de tout pour faire un monde et si peu de chose pour qu’il s’écroule.

En fin d’année on remonte les pendules, on prend un bain  de  foule,

Et le premier pointe le bout de son nez…

On va tout recommencer.

 

 

 

5 décembre 2015 3 Commentaires

La maison

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Ma maison est le refuge de mon âme.

Je vais la laisser partir, c’est là le drame.

Ce cocon, berceau de mon existence passée,

Dans quelques mois, dans quelques jours il va s’envoler.

Mes souvenirs heureusement dans ma mémoire,

Resurgiront tels des instants de gloire.

Je me rappellerai  les batailles dans l’herbe, toute ébouriffée.

Les étés caniculaires dans cette piscine  à l’eau toujours glacée.

Les poursuites de mon chien sous le grand sapin,

A qui volerait le plus de pommes de pin.

Je me remémorerai les enfants sur le grand toboggan,

Leurs amis , les jeux sans fin et leurs coups de brigands.

Les bains de soleil, seule sur la terrasse, les yeux levés vers le ciel,

Cherchant des étoiles invisibles placebo de ces maux plein de fiel.

Je pourrais écrire un roman mais cela serait peine perdue,

Les souvenirs se ramassent  à la pelle au jardin des pensées émues.

 

 

3 juillet 2015 0 Commentaire

Le pont des Arts

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Il y a sur le pont des arts un cadenas rouge sang qui verse des larmes.

Des gouttes d’eau qui pèsent lourd sur une promesse non tenue.

Un océan de perles qui  fait changer de visage quand le cœur a mal.

Qui écrase les traits et ride le portrait de sourire en grimace.

Le voilà méconnaissable, dégoulinant d’un amour qui s’en est allé.

 

Il y a sur le pont des arts un cadenas rouge sang qui verse des larmes.

La source s’avère intarissable et la douleur un puits sans fond.

 

Non, on ne guérit pas d’un chagrin d’amour.

Il vient de le découvrir et c’est à ses dépends.

Il se croyait invincible à s’en convaincre chaque jour.

Peu lui importe maintenant le printemps.

Il va vieillir imprudemment.

3 juillet 2015 0 Commentaire

L’adieu aux larmes

"Brigitte"

Être amoureuse et partir quand même, parce que.

Parce que le poids des maux  vous tourne le cœur et le reste avec.

Perdue dans tes pensées, je ne comprends plus ta logique.

Et voilà que sonne l’heure de l’échec.

Des mots qui gravés signifiaient l’éternité, s’envolent.

Pour ne pas saigner, sur la pointe des pieds, ils caracolent.

Mais l’odeur, les caresses, ton visage, restent figés au delà de mes yeux.

Tendre amoureux jaloux qui dans l’impatience aura fait feu.

Larmes chargées, le coup donné, je ne suis qu’une femme,

Qui à genoux, criblée de mal s’enflamme.

Je me consume jusqu’à n’être plus qu’une âme,

qui contre le temps maintenant se dame.

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