Archive | Poésie Flux RSS de cette section

31 octobre 2019 0 Commentaire

ressentir

 

bouche-sensuelle

Ressentir ton corps  et faire en sorte que tous mes sens soient en éveil.

Sentir sous les caresses données  combien ta peau est douce  à souhait,

Te goûter et savourer  le sel qui pigmente nos vies aromatisées.

Respirer et savoir quand tu approches, me délecter de ton parfum comme de ta fraîcheur.

Mes yeux qui te dévorent encore et encore te murmurent combien avec toi c’est ailleurs.

Un endroit où tout fleure  bon le bonheur, l’envie et le meilleur.

Au creux de ton épaule, je m’endors sereine,

Dans ton cou je dépose des bisous qui s’enchaînent.

Sur ton corps je dessine des nuits câlines,

De ton squelette, mon doigt suit toutes les lignes,

Les creux, les bosses, c’est son histoire.

Aujourd’hui tout me revient en mémoire.

Mes ailes de papillon  caressent avec délicatesse tes yeux endormis,

Non, tu ne rêves pas, j’aimerais rester là pour la vie.

 

 

2 octobre 2019 0 Commentaire

Voyage intérieur

2fc9d51cadbd372ff3dc361728084869

image : Sleeplesssmiles

Dans son monde, Luc part sans se retourner  car il sait déjà combien  le voyage sera long.

Il apprend à se connaître, doucement, autrement qu’à travers un miroir.

Du bout des doigts, l’homme caresse sa peau et les frissons qu’il ressent l’émoustillent.

Il croit capter l’instant et respirer la vie, alors il regarde avec son cœur transpirant de sincérité.

Son squelette a peur, c’est évident, mais il avance contre le temps, contre les préjugés, innocemment.

Personne n’a jamais dit que ce serait facile, mais son courage l’accompagne, l’aidant  à franchir le glas.

L’échec est parfois un passage obligé, l’Amour un absent idéalisé, la volonté un quotidien nécessaire.

Si les livres racontent de belles histoires, elles ne font pas la réalité, seulement des images qu’il aime regarder.

Pour ne plus tomber, Luc se recroqueville et s’accroche aux petits riens plein d’épines qui parfois font et défont sa vie.

Il se parle, se sourit, se fait rire parfois, mais tout  a le goût  de l’ennui.

C’est amer et sans saveur, où sont le miel et l’envie, le désir et la folie ?

Être seul, ce n’est pas vivre; c’est illusoire et pathétique.

Luc perd toute notion du temps, des événements, de la beauté des choses.

Alors, dans ce monde, il part sans se retourner , il sait maintenant combien le voyage sera bon.

 

 

9 septembre 2019 0 Commentaire

Oxygène

hydre

Il y a des soirs ou j’ai très froid,

La nuit recouvre mon corps  de maux  qui s’oxydent  et m’enrhument.

Tes monologues,  lames trop mal affûtées,  choient dans le néant  de mes pensées sans remord, ni regret.

 

Il y a des jours ou j’ai très froid,

La pluie tombe sur mes épaules, pour alourdir ce long manteau d’amertume.

Je plonge alors dans un trou noir sournois d’une grande béatitude telle une enclume.

 

Va, sauve-toi, oublie-moi, réveille-toi dans d’autres bras.

Je ne peux plus supporter ces reproches qui font de moi l’hydre que je ne suis pas.

Disparais de mon champ de vision, de ma tête et de mon cœur.

Puisque pour toi, je ne suis que noirceur.

La jalousie et l’envie t’accablent, annihilant  l’avatar que si fort tu désiras.

Tu resteras celui qui voulait être et qui jamais ne sera.

 

Alors, loin de toi, je n’aurai plus froid.

 

 

 

 

10 juillet 2019 1 Commentaire

Boum Boum !

3200223049_1_2_aATkh5xX

Humeur-d-Ame – Skyrock.com

Il se prénomme douceur, miel sur mes tartines et  coton sur ma joue.

Il enrobe de sucre tout ce qu’il touche et me couvre de bisous.

C’est une renaissance, mon corps qui s’ouvre à la vie.

Du parfum sur mon cœur, un petit grain de folie.

Je cherche sa voix et je comprends ses mots,

Lui qui dit m’aimer bien après zéro.

Il est une rencontre que je garderai éternelle,

Je me noie au fond de ses prunelles,

Mes bras se pendent  à son cou

Et  ma bouche est  à son goût.

L’Amour paraît si simple, même quand tout se complique.

Il faut que je vous explique.

Quand le cœur bat très fort et que l’on a chaud,

Que viennent  des papillons dans le ventre et des frissons sur la peau,

Vous êtes condamnée !

Quand vous bafouillez, rougissez, en perdez votre latin,

Que vous criez, riez, pleurez pour un rien,

Alors c’est certain, vous voici condamnée !

Fichue, foutue….

Vous l’aimez… pour de vrai (comme disent les enfants)

 

 

 

30 juin 2019 1 Commentaire

Abandon

images

T’abandonner finalement c’était comme m’abandonner.

En finir avec le désir, l’envie, l’interdit.

Te refuser finalement c’était comme me refuser,

Un bonheur tout en rondeur, tout en douceur.

Te renier finalement c’était comme me renier.

Une évidence  et la fuite en avant.

De quoi avais-je donc si peur ?

D’aimer, de me laisser glisser ?

De ne plus m’appartenir ?

Et au final, qu’ai-je obtenu ?

Un rictus  à la place d’un sourire,

Des larmes qui font la pluie sur les matins chagrins ?

Qu’ai-je obtenu ?

Rien !

Rien, sinon la perte de mes sens.

Et mon corps reste sec, mon cœur muet.

J’ai perdu le goût d’aimer.

12345...38

Haiyang |
lescontesdethalia |
Kittykitkat |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | les meilleures sélections d...
| Quejelaime
| Serge1885