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5 mars 2021 0 Commentaire

Aimer,

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Si j’ai beaucoup aimé, je me suis aussi torturée.

De rester aux côtés d’un seul homme,  je l’ai souvent rêvé.

la vie est un mystère qui parfois nous effraie

Il ne faut jamais dire jamais .

 

Si l’on m’a beaucoup aimée, on a tout de même écrit le mot fin.

On ne danse pas toujours comme au  Paradis Latin.

Le sol est parfois glissant et la chute plus rude.

Pour l’Aimée comme pour  l’Amant, c’est une certitude.

 

J’ai connu la passion brûlante semblable  à l’ouragan.

Qui emporte tout sur son passage,  transforme la vie en néant.

Occupe toute la place, en dehors comme en dedans.

Chacun de mes gestes était brûlant.

 

Il faut se faire violence pour renoncer et retrouver l’élan

D’une nouvelle vie, à petits pas plus apaisants.

Comme j’ai besoin pour respirer  d’équilibre,

ll me semble à présent être  enfin libre.

 

Mon nouvel Amour est plus sage et harmonieux.

Je cesse d’être volage et me repose dans ses cieux.

Au crépuscule, la vie me murmure que c’est mieux.

Trop difficile de vivre un Amour  fiévreux et tempétueux.

23 juin 2020 0 Commentaire

C’était toi

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On peut se tromper de chemin sans jamais se mentir.

Croire au bonheur l’espace d’un instant alors que doucement il vole ailleurs.

On croit aimer que déjà, sans prévenir, s’éloigne le plaisir.

Dire pour toujours, et sans s’y attendre perdre l’élan de son coeur.

L’amour est un sentiment incertain.

Qui peut anéantir  lorsqu’il rebrousse chemin.

Pourtant, on ne lui résiste jamais,

Il est si bon de vaciller…

Un jour, pourtant, au détour d’un regard,

Le long d’une phrase, l’espace d’un geste

….tu es et resteras.

 

27 avril 2020 0 Commentaire

La folie de l’homme

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Nous voici devant un caprice de l’histoire.

Enfermé chez lui par la force des événements,

L’homme a perdu la mémoire.

Il tente un voyage dans le temps.

Mais rien n’y fait, il se refuse  à comprendre.

La planète qu’il trouvait fort  à son goût,

Il la trahit jusqu’à la réduire en cendres.

Ses trésors ne valent plus un clou.

 

Le soleil lui brûle chaque jour un peu plus la peau

Mais le capitalisme l’emporte sur les idéaux.

Aie, sauve-moi, je pars en morceaux.

Même les icebergs ont trop chaud.

 

Il avance  à grands pas de désespoir,

En direction de son non avènement.

Sans même avoir le temps de dire bonsoir,

Il se retrouvera projeté dans le néant.

L’Amour ne l’a pas rendu plus tendre.

De son prochain, il se fiche peu ou prou.

Aucun compte, jamais il ne veut rendre,

L’homme serait-il donc devenu fou ?

 

Le soleil lui brûle chaque jour un peu plus la peau

Mais le capitalisme l’emporte sur les idéaux.

Aie, sauve-moi, je pars en morceaux.

Même les icebergs ont trop chaud.

 

 

 

 

31 octobre 2019 0 Commentaire

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Ressentir ton corps  et faire en sorte que tous mes sens soient en éveil.

Sentir sous les caresses données  combien ta peau est douce  à souhait,

Te goûter et savourer  le sel qui pigmente nos vies aromatisées.

Respirer et savoir quand tu approches, me délecter de ton parfum comme de ta fraîcheur.

Mes yeux qui te dévorent encore et encore te murmurent combien avec toi c’est ailleurs.

Un endroit où tout fleure  bon le bonheur, l’envie et le meilleur.

Au creux de ton épaule, je m’endors sereine,

Dans ton cou je dépose des bisous qui s’enchaînent.

Sur ton corps je dessine des nuits câlines,

De ton squelette, mon doigt suit toutes les lignes,

Les creux, les bosses, c’est son histoire.

Aujourd’hui tout me revient en mémoire.

Mes ailes de papillon  caressent avec délicatesse tes yeux endormis,

Non, tu ne rêves pas, j’aimerais rester là pour la vie.

 

 

2 octobre 2019 0 Commentaire

Voyage intérieur

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image : Sleeplesssmiles

Dans son monde, Luc part sans se retourner  car il sait déjà combien  le voyage sera long.

Il apprend à se connaître, doucement, autrement qu’à travers un miroir.

Du bout des doigts, l’homme caresse sa peau et les frissons qu’il ressent l’émoustillent.

Il croit capter l’instant et respirer la vie, alors il regarde avec son cœur transpirant de sincérité.

Son squelette a peur, c’est évident, mais il avance contre le temps, contre les préjugés, innocemment.

Personne n’a jamais dit que ce serait facile, mais son courage l’accompagne, l’aidant  à franchir le glas.

L’échec est parfois un passage obligé, l’Amour un absent idéalisé, la volonté un quotidien nécessaire.

Si les livres racontent de belles histoires, elles ne font pas la réalité, seulement des images qu’il aime regarder.

Pour ne plus tomber, Luc se recroqueville et s’accroche aux petits riens plein d’épines qui parfois font et défont sa vie.

Il se parle, se sourit, se fait rire parfois, mais tout  a le goût  de l’ennui.

C’est amer et sans saveur, où sont le miel et l’envie, le désir et la folie ?

Être seul, ce n’est pas vivre; c’est illusoire et pathétique.

Luc perd toute notion du temps, des événements, de la beauté des choses.

Alors, dans ce monde, il part sans se retourner , il sait maintenant combien le voyage sera bon.

 

 

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