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14 décembre 2014 1 Commentaire

Le flûtiste invisible- Philippe Labro

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Sur un paquebot qui va vers l’Amérique, un jeune
homme rencontre une femme qui lui fait perdre toute
innocence.
Dans un bistrot, un inconnu vient me dire : « Je vous
ai eu dans ma ligne de mire, en Algérie. »
C’est parce qu’il avait froid, dans une briqueterie en
Hongrie, que mon voisin, quant il était petit enfant, a
échappé à Auschwitz.
Par trois fois, le « flûtiste invisible », qu’on peut
appeler le hasard – ou la main de Dieu -, fait basculer
des existences. Pourquoi ? C’est toute la question de ce roman.» Philippe Labro.

 

3 nouvelles qui pourraient n’avoir aucun lien entre-elles et pourtant ! On nous montre combien les choses de la vie sont incertaines. Rien n’est jamais écrit. Quelques citations  qui donnent plus de force encore à l’écrit.

J’ai aimé le regard du sage et ses piliers neuronaux :

-la régulation émotionnelle

-l’habileté de juger de la valeur des choses

-le raisonnement moral

-la compassion

-l’humilité

-l’altruisme

-la patience

-la capacité de traiter avec l’incertitude des choses

Quelques citations :

Prenez garde  à la tristesse, c’est un vice (Flaubert)

Les gens se noient régulièrement. ils ne se rendent pas compte du pouvoir de l’océan.

Il n’y a pas de principe, il n’y a que des événements. Il n’y a pas de loi, il n’y a que des circonstances.

Bref, vous l’aurez compris, un livre intelligent qui distille.Et moi, j’aime ça !

 

 

11 novembre 2014 2 Commentaires

Un avion sans elle

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Mot de l’auteur :

23 décembre 1980. Un crash d’avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Émilie Vitral. Aujourd’hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ? Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu’il s’apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu’il referme aussitôt, assassiné. Il ne reste plus qu’un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité… Cet ouvrage a reçu le prix Maison de la presse.

 

Pour moi, un bon polar. pas de violence mais un suspens entretenu jusqu’au bout. Un détective qui noie le poisson, qui remonte la rivière  à contre courant….18 années durant..à mon goût pas de longueur. Un dénouement assez rapide mais après 600 pages, on ne peut en vouloir  à l’auteur. Tout se tient, toutes les hypothèses sont envisagées et envisageables….un très bon polar. à lire.

18 août 2014 2 Commentaires

L’ombre du vent

L’ombre du vent

Carlos Ruiz Zafon (Auteur), François Maspero (Traduction)- Roman (poche). Paru en 01/2006

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 Prix Planeta 2004.
 Le Mot de l’éditeur : L’ombre du vent
Dans la Barcelone de l’après-guerre civile, « ville des prodiges » marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours.
Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y « adopter » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets « enterrés dans l’âme de la ville » : L’Ombre du Vent.
Avec ce tableau historique, roman d’apprentissage évoquant les émois de l’adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l’Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s’emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafón mêle inextricablement la littérature et la vie.
suite : le jeu de l’ange
600 pages de pur bonheur ! Un auteur qui écrit avec son cœur. Les formules employées vous transportent. Le suspens est  à rebondissement. Je n’ai jamais réussi à prévoir la suite des événements. J’ai versé des larmes, mon coeur a connu les soubresauts … J’étais dedans comme on dit. Ecrire l’émotion comme il le fait ici, l’Amour du coeur, du corps, des mots ; Cela m’a scotchée…à aucun moment je ne me suis ennuyée. Il y a beaucoup de personnages, d’intrigues et jamais il ne se perd. Pas d’incohérence, jamais… Pour moi, un livre qui mérite que l’on s’attarde.
Je ne pense pas que l’on pourrait en faire un film…chaque événement rapporté est une pièce du puzzle. Il manquerait la magie…Rien ne peut remplacer les mots quand ils sont posés sur le papier de cette manière.
Une seule remarque, mais c’est au sujet de la traduction..quelques erreurs dont une flagrante : après-midi au féminin dans le livre…
à lire et vite.
Je me suis extasiée devant  de nombreuses phrases : 
-Les souvenirs sont pires que les balles
-(en parlant du diable) : Dieu nous donne la vie mais c’est l’autre qui mène le monde…
-Les hasards sont les cicatrices du destin
- il ne dit pas que l’on meurt mais que l’on perd la vue et l’odorat…
-Il y a des rustres qui s’imaginent que s’ils mettent la main au cul d’une femme et qu’elle ne proteste pas, l’affaire est dans le sac. Ce sont des ignares. Le coeur de la femme est un labyrinthe de subtilités qui défie l’esprit grossier du mâle à l’affût. Si vous voulez vraiment posséder une femme, il faut d’abord penser comme elle, et la première chose est de conquérir son âme.
-Les guerres sont sans mémoire et nul n’a le courage de les dénoncer, jusqu’au moment où l’on s’aperçoit qu’elles sont de retour, avec un autre visage et sous un autre nom, pour dévorer ceux qu’elles avaient laissés derrière elles.

-L’âge finit toujours par nous présenter la facture.

-Se demander si on aime, c’est déjà la preuve qu’on a cessé d’aimer

-Un secret vaut ce que valent les personnes qui doivent le garder.

- le temps m’a appris à garder l’espoir mais  à ne jamais lui accorder une confiance excessive. l’espoir est cruel, vaniteux, sans conscience.

-Le fou a-t-il conscience d’être fou ? ou les fous sont-ils les autres, ceux qui s’acharnent à le convaincre de son égarement pour sauvegarder leur propre existence chimérique ?

-Plus le temps est vide, plus il défile vite;
-La difficulté n’est pas de gagner de l’argent. La difficulté est d’en gagner en faisant quelque chose qui en vaille la peine.
26 juillet 2014 3 Commentaires

Nos étoiles contraires par John GREEN*****

nos étoiles contraires

Résumé :

Hazel est malade. Gravement. Augustus est en rémission. Elle a 16 ans, lui 17. Dès leur rencontre, en groupe de soutien, il est charmé par son originalité, elle est séduite tout court. Ils ont le même humour, le même regard sans concession et leur complicité est immédiate. C’est le début d’une magnifique histoire d’amour et d’amitié…
Il est écrit en 4em de couv,   un roman sur la vie, la mort et les gens qui se retrouvent coincés entre les deux.
On aurait pu sombrer dans la maladie et pleurer toutes les larmes de son corps et de son coeur mais pas du tout !
Cette histoire va plus loin. Dans un excès de gentillesse envers ses héros et certainement nous, lecteurs, J. Green va jusqu’à inventer le nom d’un médicament :  le phalanxifor  pour laisser du temps au temps…
Je ne vous mentirai pas en vous écrivant qu’effectivement j’ai pleuré et que je suis encore bouleversée en écrivant ces quelques lignes. Mais quelle puissance et que de respect envers celles et ceux qui sont touchés par cette p… de maladie !
Au travers de ce livre, j’ai lu l’espoir. Celui d’imaginer un monde meilleur dans lequel chacun a des ambitions. Car, ces choix que l’on fait toute sa vie, il est tellement important de ne pas les regretter.  Il est si difficile de faire des choix et surtout de faire les bons. Parfois, effectivement, on n’est pas maître de ceux-ci . C’est le cas de la maladie qui s’impose  à nous. On ne choisit pas d’être malade, de mourir et donc de faire du mal à celle, celui et  ceux qui nous entourent.
On ne choisit pas d’être celui qui part ou celui qui reste.
Mais, on peut choisir de limiter le chagrin de l’autre dans nos faits et gestes.
 Quel courage que celui de nos héros.
Si un jour, je suis confrontée au malheur, j’aimerais trouver cette force de porter l’autre et d’être meilleure.
 Dans ce livre les héros sont d’une franchise imparable. Parfois, ils manquent de tact mais se rattrapent aussitôt.  Dire les choses !  On devrait toujours dire les choses, les bonnes comme les mauvaises. Tout est dans la façon de les exprimer mais on se sent tellement mieux quand on dit ce qu’on a sur le coeur.
Le style de J Green est fluide, entre narration et dialogue. Il rebondit sans cesse et tient le lecteur en haleine. Il nous surprend parfois dans ses propos, nous amène  à réfléchir et c’est ce que j’attends d’un livre ou plutôt d’une bonne histoire.
Plus que jamais, je crois en l’instant présent qui se résumerait en ce « Carpe Diem » si cher  à certains. Profitons de ceux et ce qui nous entourent, dans cette vie, il n’y a pas de temps  à perdre pour des regrets. On peut faire de mauvais choix, mais ce seront les nôtres !
J’allais oublié le plus important, il faut croire plus que jamais au grand Amour ! On peut aimer plusieurs fois au cours de sa vie  mais, on ne peut pas vivre sans Amour.
Car, le véritable AMour vous porte bien plus loin que n’importe quoi d’autre.
Vous l’aurez bien compris, j’ai adoré ce livre. Cela n’a rien d’un énième livre sur le cancer !
Un film sort en Août, c’est pourquoi je me suis empressée de lire l’ouvrage avant.  Je sais que je serai déçue parce que toutes les jolies phrases ne seront pas dans ce film….mais j’espère  qu’on y trouvera de la profondeur et non une histoire larmoyante. Car ce livre, c’est tout sauf  ça !
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30 mars 2014 0 Commentaire

Méfie-toi d’Assia BERNARD BOUDEAU

 

Dedicades

«  Marie se rappelait, une autre cachette, une autre fuite. Elle repensait aux Hauts de Nice, à l’homme aux cicatrices… Elle chassa les souvenirs. Elle revint à Ashley, à sa mission. Dans l’action, elle n’avait plus peur. L’action la rassurait. Ashley avait raison, elle n’avait pas à craindre l’homme aux cicatrices. Elle avait grandi, mûri, changé. Dans l’action, elle savait quoi faire. Elle avait su protéger la fillette. Si elle voulait en finir avec ses fantômes, elle devait partir en chasse. Quand elle aurait terminé sa mission, elle s’occuperait des cicatrices… À la chasse, elle était la meilleure, Ashley le lui avait dit.  » « Qui es-tu, Marie ? » Ou plutôt « combien de Marie êtes-vous ? » Il y a l’étudiante en socio, la femme traquée, l’amoureuse… et la garde du corps et la machine à tuer. Le commandant Gontier aurait dû s’en douter : on peut être un as du renseignement et se trouver mis au tapis par une petite question toute simple. Une question qui risque de déclencher les tirs croisés de toute une bande d’affreux.

Premier roman: PRIX DU JURY du Festival ILE DE FRANCE 2010 de MENNECY.

Finaliste au Prix INTRAMUROS et dans la sélection officielle du Prix du Polar Francophone de COGNAC 2010, du Prix du meilleur Polar Francophone de MONTIGNY lès CORMEILLES 2010, du Prix du 1er Roman de DRAVEIL ainsi que du Prix du 1er roman policier de LENS 2011 et du Prix Plume de Glace de SERRE-CHEVALIER 2011.

 

Je l’ai lu…que dis-je, je l’ai avalé ! Le suspens est au RDV ! On s’attache à l’héroïne, aux différents personnages qui l’entourent même si certains ne font que passer. Quelques passages surprenants dont je ne vous parlerai pas ici de peur de trop en dire, je préfère vous laisser la surprise. 

Un bon polar où violence et tendresse restent savamment dosés. Je soupçonne l’auteur d’être un peu amoureux de son héroïne mais chut…

Une écriture fluide, agréable.

à lire…assurément !

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