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21 décembre 2014 4 Commentaires

PRIDE

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Date de sortie 17 septembre 2014 (2h0min)
Réalisé par Matthew Warchus
Avec Bill NighyImelda StauntonPaddy Considine plus
Genre Comédie , Drame
Nationalité Britannique
Presse   3,7 19 critiques
Spectateurs
  4,4 pour 1 596 notes dont 260 critiques

Synopsis et détails

Eté 1984 – Alors que Margaret Thatcher est au pouvoir, le Syndicat National des Mineurs vote la grève. Lors de leur marche à Londres, un groupe d’activistes gay et lesbien décide de récolter de l’argent pour venir en aide aux familles des mineurs. Mais l’Union Nationale des Mineurs semble embarrassée de recevoir leur aide. Le groupe d’activistes ne se décourage pas. Après avoir repéré un village minier au fin fond du pays de Galles, ils embarquent à bord d’un minibus pour aller remettre l’argent aux ouvriers en mains propres. Ainsi débute l’histoire extraordinaire de deux communautés que tout oppose qui s’unissent pour défendre la même cause.

Le scénario est inspiré du parcours de militants homosexuels, qui se sont mobilisés pour aider des mineurs en grève au Pays de Galles en 1984. Lorsque le projet a été proposé par le producteur et le scénariste, personne ne croyait à cette histoire. Mais après maintes vérifications qui ont confirmé cette dernière, Stephen Beresford se lança dans l’écriture du scénario. Le producteur, David Livingstone s’exprime à ce sujet : « Si Pride est drôle et émouvant, c’est surtout une histoire vraie. Du coup, c’est d’autant plus fort de voir ces personnages qui, au départ, s’opposent, puis qui font front commun. »

Il se passa deux ans entre la première rencontre du producteur David Livingstone avec le scénariste Stephen Beresford, et la sortie du film. Deux années durant lesquelles Beresford s’est documenté pour son scénario, et notamment grâce à la découverte d’une vidéo du mouvement LGSM – Lesbians and Gays Support the Miners. Il retrouva quelques membres du groupe via les réseaux sociaux, qui l’orientèrent vers le co-fondateur du mouvement, Mike Jackson, détenteur des archives. A l’écriture, il décida ce qui devait être de l’ordre de la fiction et de l’histoire vraie.

 

L’affiche n’est peut-être pas vendeuse mais le film est magnifique. Vive les différences ! Un film anglais, comme souvent magnifique. Un film engagé et fait avec intelligence. Drôle aussi.  L’humour fait souvent mieux passer les messages. Les dialogues, les personnages…tout, absolument tout est  à sa place et convainquant. Au delà de l’homosexualité, de la politique, de l’engagement, demeure un message très fort : TOUS ENSEMBLE !  Oui, on est toujours plus fort lorsque l’on est uni.   Prendre part, croire, s’engager, aider tout simplement…tout plutôt que de ne pas vivre ou d’être transparent et de passer  à côté de sa vie.

à voir de toute urgence.

9 décembre 2014 3 Commentaires

Le Hobbit : la Bataille des Cinq Armées

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Date de sortie 10 décembre 2014 (2h24min)
Réalisé par Peter Jackson
Avec Martin FreemanRichard ArmitageEvangeline Lilly plus
Genre Action , Fantastique , Aventure
Nationalité Américain , néo-zélandais
Presse   4,0 7 critiques

 

Synopsis et détails

Atteignant enfin la Montagne Solitaire, Thorin et les Nains, aidés par Bilbon le Hobbit, ont réussi à récupérer leur royaume et leur trésor. Mais ils ont également réveillé le dragon Smaug qui déchaîne désormais sa colère sur les habitants de Lac-ville. A présent, les Nains, les Elfes, les Humains mais aussi les Wrags et les Orques menés par le Nécromancien, convoitent les richesses de la Montagne Solitaire. La bataille des cinq armées est imminente et Bilbon est le seul à pouvoir unir ses amis contre les puissances obscures de Sauron.

Le Hobbit est le premier roman publié par J.R.R. Tolkien, linguiste et professeur à l’université d’Oxford. Tirée de l’univers que l’auteur britannique imaginait depuis plus de vingt ans, cette œuvre se destinait tout d’abord à ses propres enfants. Il mit ensuite plus d’une douzaine d’années à achever Le Seigneur des anneaux, consacré à un public plus âgé, compte tenu de sa complexité.

Au départ, l’histoire du Hobbit, prequel du Seigneur des anneaux, devait être racontée en deux films. Le premier Le Hobbit : un voyage inattendu et le second Le Hobbit : histoire d’un aller et d’un retour. Finalement, Peter Jackson décida de réaliser un troisième film. Le deuxième devint donc Le Hobbit : La Désolation de Smaug et le troisième Histoire d’un aller et d’un retour, avant de prendre son titre définitif Le Hobbit : la Bataille des Cinq Armées. Un titre qui correspond plus au long métrage selon Peter Jackson, et renvoie au morceau de bravoure de cet épisode.

Les acteurs Ian Holm et Christopher Lee ont tourné leurs scènes à Londres aux Studios Pinewood, pour des raisons de santé. En effet, les comédiens de 81 ans (pour Holm) et 90 ans (pour Lee) ne se sentaient pas la force d’aller jusqu’en Nouvelle-Zélande pour le tournage.

Dans la précédente trilogie, le réalisateur Peter Jackson avait utilisé un procédé de « perspective forcée » pour donner l’illusion que certains personnages soient plus grands que d’autres. Néanmoins, pour Le Hobbit, la 3D a rendu ce dispositif désuet. La production s’est donc largement servie de doublures, mais aussi du « Slave Motion Control« . Ce procédé consiste à construire deux décors où se déroule l’action : le premier dimensionné pour les acteurs principaux, et le second créé sur fond vert pour les personnages plus petits ou plus grands apparaissant dans la même scène. Les comédiens peuvent ainsi jouer la séquence dans les deux décors simultanément, tandis que les caméras filment chaque décor de manière parfaitement synchronisée.

Outre de nombreux décors et figurants, le chef des Orques Azog le Gobelin et Bolg sont deux personnages entièrement créés numériquement, grâce à la performance capture et l’animation de référence de la société Weta Digital.

Une avant première savourée ! J’adore ce genre de film. Quelques nouveautés mais qui passent trop vite  à mon goût.  Des décors fantastiques et une façon de filmer qui laisse pantois. L’histoire, on la connait,  donc pas vraiment de surprise de ce côté là.  Un film à voir au cinéma, sur écran géant avec du bruit plein les oreilles. Les méchants sont vraiment laids… et résistants.  Quelques petites phrases drôles. De la majesté chez les elfes comme toujours…

Bref, vous l’aurez compris, allez-y !

6 décembre 2014 1 Commentaire

GONE GIRL

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Date de sortie 8 octobre 2014 (2h29min)
Réalisé par David Fincher
Avec Ben AffleckRosamund PikeNeil Patrick Harris plus
Genre Thriller
Nationalité Américain
Presse   4,0 35 critiques
Spectateurs
  4,3 pour 9 055 notes dont 1 231 critiques

 

Synopsis et détails

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

A l’occasion de son cinquième anniversaire de mariage, Nick Dunne signale la disparition de sa femme, Amy. Sous la pression de la police et l’affolement des médias, l’image du couple modèle commence à s’effriter. Très vite, les mensonges de Nick et son étrange comportement amènent tout le monde à se poser la même question : a-t-il tué sa femme ?

« Gone Girl » est l’adaptation du best-seller « Les Apparences » (près de 2 millions d’exemplaires vendus aux Etats-Unis et 20 semaines consécutives dans le classement des meilleures ventes) de l’Américaine Gillian Flynn. La romancière signe également le scénario du film.

 A la grande surprise de Ben Affleck, entre autres, l’auteure Gillian Flynn a changé la fin de son histoire au moment de transformer son livre en scénario, créant ainsi un troisième acte complètement inédit. Une surprise est donc à prévoir en salles…

Pour réaliser « Gone Girl », David Fincher a utilisé la 6K RED Epic Dragon, une caméra numérique offrant une définition de l’image 9 fois supérieure à celle des caméras HD standard. Le cinéaste est le premier à recourir à ce matériel de pointe.

Pour acquérir les droits du roman de Gillian Flynn, Fox a déboursé 1,5 million de dollars, une somme élevée pour un auteur à la notoriété naissante. La romancière a également touché 500 000 dollars pour adapter son oeuvre au cinéma, et 500 000 dollars supplémentaires à l’officialisation du projet de long métrage.

Après The Social Network et Millenium : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Fincher a de nouveau fait appel àTrent Reznor et Atticus Ross pour la bande originale de Gone Girl. Un trio gagnant puisqu’ils avaient remporté un Oscar et un Golden Globes (entre autres) pour la musique de The Social network.

Voilà, j’aime les histoires qui ne se déroulent absolument pas comme on pouvait le prévoir… Malheureusement, je ne peux rien raconter ici sous peine de dévoiler … qui est le méchant de l’histoire. Dans tous les cas, énormément de fausses pistes qui égarent le spectateur… Pas de poursuite en voiture, pas de pan pan … non, c’est bien mieux que cela ! Un film a voir. 2 heures sans longueur.  Ben a pris un peu de poids et parait engoncé dans ses t-shirts mais…Ben reste Ben ! (là, je l’avoue ce petit détail n’apporte rien au film…c’est purement personnel et féminin – rires). J’ai aimé la musique.  Un thriller envoûtant… des personnages pervers….

Un très bon film que je vous recommande.

3 décembre 2014 2 Commentaires

La french

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ate de sortie 3 décembre 2014 (2h15min)
Réalisé par Cédric Jimenez
Avec Jean DujardinGilles LelloucheCéline Sallette plus
Genre Drame
Nationalité Français
Presse   3,9 24 critiques
Spectateurs
  4,1 pour 315 notes dont 66 critiques

Synopsis et détails

 Marseille. 1975. Pierre Michel, jeune magistrat venu de Metz avec femme et enfants, est nommé juge du grand banditisme. Il décide de s’attaquer à la French Connection, organisation mafieuse qui exporte l’héroïne dans le monde entier. N’écoutant aucune mise en garde, le juge Michel part seul en croisade contre Gaëtan Zampa, figure emblématique du milieu et parrain intouchable. Mais il va rapidement comprendre que, pour obtenir des résultats, il doit changer ses méthodes.

BASEE SUR UN FAIT REEL : La French relate la confrontation entre le juge Michel et Gaëtan Zampa, figure majeure du banditisme à la marseillaise, à l’origine de trafics en tout genre. Egalement connu sous les pseudonymes «Tany» et «Don Gaetano», Zampa bâtit un véritable empire du crime dans le sud de la France. Proxénétisme, racket, braquages, trafic de drogues à l’échelle internationale… le Parrain sévissait sur tous les fronts. Un jeune magistrat répondant au nom de Pierre Michel fut donc dépêché dans la cité phocéenne en 1975, afin de mettre un frein à ses actes criminels. Quelques années et de nombreuses interpellations plus tard, ce dernier fut brutalement assassiné le 21 octobre 1981. Tany Zappa fut quant à lui écroué en 1983, et mourut le 16 Août 1984 après une tentative de suicide. Le juge et le truand sont ici incarnés par Jean Dujardin et Gilles Lellouche.

C’est la première fois que cette histoire est adaptée au cinéma du point de vue du juge Pierre Michel. Les deux premiers films portant sur l’organisation (French ConnectionFrench Connection 2) étaient tournés du point de vue d’inspecteurs américains. Cédric Jimenez, qui dès le début a choisi de raconter cette histoire à travers Pierre Michel, a déclaré : « Le juge est un héros, un homme exceptionnel qui a fait passer l’intérêt collectif avant son intérêt personnel, ce qui est rare dans le monde dans lequel on vit. »

La French a reçu le plus gros budget du cinéma français de l’année 2014, avec environ 21 millions d’euros. Ilan Goldman, producteur du film, a déclaré que « Pour La French, il fallait absolument être à la hauteur du projet et de nos ambitions. »

Alors. J’ai passé une bonne soirée mais : je n’aime pas la façon de filmer parfois caméra  à l’épaule pour simuler l’action… Pour le reste, l’histoire est connue et bien rendue. Un film un peu long à mon gout. Ma scène préférée : le juge vient de mourir, sa femme a couru jusqu’à lui et s’effondre, elle pressentait le drame. La douleur de cette femme est vraiment perceptible et oui, je l’avoue j’ai versé quelques larmes. Je n’avais jamais vu quelqu’un jouer la douleur comme ça. Une belle scène également, la rencontre entre le juge et Tany ! Chacun joue à ne pas avoir peur de l’autre. Pour le reste, les voyous sont partout, même dans la police, au gouvernement….je ne m’étalerai pas.

Pas de surprise pour ce film. Un bon film tout de même mais pas un chef d’oeuvre. Et pourtant, j’aimeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee Jean Dujardin !

21 novembre 2014 1 Commentaire

Une nouvelle amie !

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Date de sortie 5 novembre 2014 (1h47min)
Réalisé par François Ozon
Avec Romain DurisAnaïs DemoustierRaphaël Personnaz plus
Genre Drame
Nationalité Français
Presse   3,6 27 critiques
Spectateurs
  3,5 pour 1 305 notes dont 251 critiques

 

Synopsis et détails

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

À la suite du décès de sa meilleure amie, Claire fait une profonde dépression, mais une découverte surprenante au sujet du mari de son amie va lui redonner goût à la vie.

Une nouvelle amie est l’adaptation de la nouvelle : Une amie qui vous veut du bien de Ruth Rendell publiée en 1985. Elle remporta le prix Edgar-Allan-Poe de la meilleure nouvelle.

Une nouvelle amie a reçu le prix Sebastiane lors du Festival de Saint-Sébastien 2014. Ce festival qui défend les valeurs de la communauté LGBT (Lesbienne, gay, bisexuelle et transsexuelle) a mis en avant l’intention du réalisateurFrançois Ozon de montrer que « tous les enfants ont le droit d’avoir leur famille reconnue avec le même respect, peu importe la composition de celle-ci« .

Le scénario d’Une nouvelle amie a fait remonter des souvenirs en Romain Duris, qui ont participé à son envie de faire le film. Lorsque François Ozon le contacte, il lui dit « Je pense que ça risque de te plaire car j’ai entendu que tu avais envie de jouer une femme« . « Et c’était vrai« , raconte l’intéressé, « Cette envie remonte à mon enfance, quand ma grande sœur me déguisait en fille pour aller dîner en famille ou chez des amis de mes parents. J’étais sa poupée et j’adorais ça. Peut-être que ce plaisir basique d’être en fille était déjà une façon d’être comédien ! »

Et voilà, encore un bon film ! Pourtant les sujets évoqués sont graves.  Certains propos ou mensonges sont saisissants :  Ainsi, il apparaît qu’être   »homo » est moins grave que de se déguiser en femme…par exemple. La musique est superbe et aide à faire passer certaines idées. On nous amène à réfléchir mais à aucun moment on ne juge  et ça, c’est très fort. Monsieur Duris comme toujours est parfait ! j’aime vraiment cet acteur au physique éternellement juvénile…et pour le port des talons aiguilles, bravo ! Un film pas facile, le sujet reste d’actualité et beaucoup de choses sont suggérées, à nous de les interpréter. Ainsi lorsque  Claire va dans les douches des hommes afin de voir ce que font son mari et son ami, elle espère  presque les voir se toucher… Ou encore, elle tombe sous le charme de Virginia(alias David) mais alors que tous deux  sont pris dans une étreinte passionnée, elle s’enfuit  à la vue du sexe de David, réalisant que c’est finalement un homme…

Bon, je n’en dis pas plus, allez-y ! Un film qui ne laisse pas indifférent ! Demain, je mets une cravate.

 

 

 

 

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