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17 juin 2015 1 Commentaire

une Rencontre

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Date de sortie 23 avril 2014 (1h22min)
Réalisé par Lisa Azuelos
Avec Sophie MarceauFrançois CluzetLisa Azuelos plus
Genre Romance , Drame
Nationalité Français
Presse   2,7 18 critiques
Spectateurs   2,9 pour 1 380 notes dont 262 critiques

Synopsis et détails

Elsa écrivain, et Pierre, avocat, se croisent lors de la soirée de clôture d’un salon du livre : un regard, un briquet qui change de mains, des rires un peu trop nerveux, le frémissement d’une histoire possible… Une rencontre ? Sauf que la vie de Pierre, c’est d’abord sa famille : ses enfants et Anne, sa femme depuis quinze ans, celle qui l’aimera toujours, et qu’il aimera toujours, en dépit de la routine et du temps qui passe, il le sait. Elsa, de son côté, se reconstruit peu à peu suite à un divorce compliqué, se partageant entre l’écriture, ses ados qui grandissent trop vite, ses amies et une histoire légère comme l’air avec Hugo, son jeune amant. Pour elle, l’homme marié est un tabou et même pire : une erreur. Pourtant… Dès le premier regard, la rencontre de Pierre et Elsa s’inscrit dans une temporalité différente, comme si présent et futur possible se dédoublaient, s’entrechoquaient… jusqu’à créer une réalité où tout serait possible.

 

Voilà, un démarrage un peu poussif et puis, on rentre dans l’histoire.;;et ça, c’est toute la magie du cinéma. Une rencontre ou simplement le destin. Ce qui arrive, n’arrive pas mais pourrait arriver…si seulement…J’ai trouvé le sujet original. Je ne suis pas une grande fan de Sophie Marceau mais il faut lui reconnaître que ce rôle de maman, divorcée, amoureuse..qu’elle a déjà joué plusieurs fois lui va  à ravir. Quant  à François Cluzet, c’est un acteur formidable  ! Ici comme ailleurs, il est toujours extra…mais non je ne suis pas amoureuse, qui a dit cela ? :)

A voir sans se prendre la tête…

Bref, j’ai passé un bon moment….cela me change des 50 nuances de …..que j’ai regardé hier et dont je ne parlerai pas ici….dans la rubrique film que j’aime…

7 juin 2015 1 Commentaire

loin de la foule déchaînée après la tête haute…pouf, pouf !!!

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Date de sortie 3 juin 2015 (1h59min)
Réalisé par Thomas Vinterberg
Avec Carey MulliganMatthias SchoenaertsMichael Sheen plus
Genre Drame , Romance , Historique
Nationalité Britannique , américain
Presse   3,1 22 critiques
Spectateurs   3,5 pour 135 notes dont 31 critiques

 

Synopsis et détails

Dans la campagne anglaise de l’époque victorienne, une jeune héritière, Bathsheba Everdeene doit diriger la ferme léguée par son oncle. Femme belle et libre, elle veut s’assumer seule et sans mari, ce qui n’est pas au goût de tous à commencer par ses ouvriers. Bathsheba ne se mariera qu’une fois amoureuse. Qu’à cela ne tienne, elle se fait courtiser par trois hommes, le berger Gabriel Oake, le riche voisin Mr Boldwood et le Sergent Troy.

Loin de la foule déchaînée est une adaptation du roman de 1874 de Thomas Hardy. Le film de Thomas Vinterberg est la sixième adaptation du livre. La plus connue reste Loin de la foule déchainée de John Schlesinger de 1967 avec Julie Christie. Considéré comme l’un des plus grands classiques de la littérature anglaise, « Loin de la foule déchaînée » est le quatrième roman de Thomas Hardy et l’un de ses plus célèbres. Il figure d’ailleurs dans la liste des 50 meilleurs romans établie par la BBC.

Entre la finalisation du casting et le début du tournage, il s’est passé un certain laps de temps. Ainsi, entre le premier rendez-vous entre Carey Mulligan avec Thomas Vinterberg et le clap de début du film, dix mois se sont écoulés ce qui a permis aux acteurs de suffisamment se préparer pour leur rôle. Les comédiens se sont donc installés dans le Dorset où ils ont pris des cours d’équitation et d’élevage du bétail tout en se familiarisant avec les techniques agricoles du XIXème siècle. Selon les personnages qu’ils jouaient, les acteurs se sont également acquittés de tâches spécifiques. C’est ainsi que Tom Sturridge s’est formé à l’escrime pendant que Carey Mulligan et Matthias Schoenaerts se sont habitués à s’occuper des troupeaux de moutons

En tournant sur pellicule, Thomas Vinterberg tenait à conférer une esthétique particulière à son film où l’accent serait mis sur les couleurs. Surtout, ce dont ambitionnait le réalisateur était de retrouver l’aspect spectaculaire à l’oeuvre dans certaines grandes fresques cinématographiques comme le mentionne le chef décorateur Kave Quinn : « Thomas tenait à ce que les paysages et les personnages aient une dimension spectaculaire, proche de films comme Docteur Jivago ou 1900, avec des arrières-plans grandioses. »

L’action du film se passe en 1880, soit en pleine époque victorienne. Pour autant, Thomas Vinterberg ne voulait pas réaliser un énième film sur cette période avec les traditionnelles robes à crinoline allant avec. Il fallait également éviter de proposer une image trop terne comme c’est souvent le cas avec ce genre d’histoire. Le réalisateur prend le contre pied de ce que le spectateur attend en proposant un film avec des couleurs chatoyantes rappelant les grandes heures du Technicolor. Quant aux tenues des personnages et notamment celui de Carey Mulligan, il a également été question d’en proposer une vision inattendue puisque cette dernière ne se sépare jamais de sa veste en cuir, signe de son indépendance.

Un film magnifique, des images somptueuses. Un synopsis qui tient la route. Une histoire qui nous renvoie au XIX em siècle et moi, j’aime ça ! Oublier un peu ce présent actuel si  peu encourageant pour plonger durant deux heures au milieu des champs,  des sentiments….

à voir pour retrouver le sourire.

 

 

 

La tête haute :

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Date de sortie 13 mai 2015 (2h0min)
Réalisé par Emmanuelle Bercot
Avec Catherine DeneuveRod ParadotBenoît Magimel plus
Genre Drame
Nationalité Français
Presse   3,8 20 critiques
Spectateurs   4,1 pour 1 627 notes dont 242 critiques

Synopsis et détails

Le film a été présenté en ouverture du Festival de Cannes 2015, hors compétition.

Le parcours éducatif de Malony, de six à dix-huit ans, qu’une juge des enfants et un éducateur tentent inlassablement de sauver.

Ce n’est pas la première fois que Benoît Magimel et Catherine Deneuve tournent ensemble devant la caméra. Leur première collaboration date de 1996 sur Les voleurs d’André Téchiné. La grande dame du cinéma était également à l’affiche d’Elle s’en va, la précédente réalisation d’Emmanuelle Bercot.

Emmanuelle Bercot s’est directement inspirée de l’expérience de son oncle qui s’occupait d’un camp de jeunes délinquants en Bretagne, dont un jeune en particulier qui était issu d’un milieu difficile. Conscience de sa chance, une fascination intense pour ces adolescents s’est emparée d’elle. Elle a tenté de comprendre leur comportement, le refus des conventions, de l’autorité et surtout la dévotion de son oncle. Cette expérience l’a tellement marquée qu’elle a envisagé de devenir juge des enfants.

Une citation en particulier, provenant du livre d’un juge, synthétise le cœur du film : « L’éducation est un droit fondamental. Il doit être assumé par la famille et si elle n’y parvient pas, il revient à la société de l’assumer… ». C’est au cours d’une de ses lectures qu’Emmanuelle Bercot est tombée dessus, alors qu’elle effectuait un travail de recherches approfondies. La phrase résume parfaitement le travail qui est fait pour ces mineurs écartés du système et la lutte pour l’éducation.

le personnage du juge était écrit pour Deneuve, froide, autoritaire avec un vernis qui parfois s’écaille… Malony est parfait dans son rôle. Mais, c’est un film dur, les dialogues sont crus, toute une éducation à faire… L’image de la mère qui aime mal est terrible. Pour moi, même si l’on espère un coin de ciel bleu, c’est un film noir. Je sais que certains adolescents vivent ainsi mais comme j’aimerais que le parcours soit plus simple pour certains…Un film où l’on tremble  à chaque instant. Quelle sera la prochaine connerie ?   Vous voici prévenus. J’ai aimé la manière de filmer et de dire les choses quoi qu’il en soit.

11 mai 2015 1 Commentaire

Mommy

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Date de sortie 8 octobre 2014 (2h18min)
Réalisé par Xavier Dolan
Avec Viviane PascalAntoine-Olivier PilonAnne Dorval plus
Genre Drame
Nationalité Canadien
Presse   4,3 33 critiques
Spectateurs   4,5 pour 6 915 notes dont 892 critiques

 

Synopsis et détails

Une veuve mono-parentale hérite de la garde de son fils, un adolescent TDAH impulsif et violent. Au coeur de leurs emportements et difficultés, ils tentent de joindre les deux bouts, notamment grâce à l’aide inattendue de l’énigmatique voisine d’en face, Kyla. Tous les trois, ils retrouvent une forme d’équilibre et, bientôt, d’espoir.

 

 Sélectionné en compétition pour le 67ème Festival de Cannes, du 14 au 25 mai 2014, Mommy est le premier film deXavier Dolan a concourrir dans cette section. Le film a remporté, avec Adieu au langage de Jean-Luc Godard, le prix du jury.
Après avoir testé le format 1:1 sur le clip « College Boy » d’Indochine en 2013, le réalisateur Xavier Dolan a voulu réitérer l’expérience de cette image verticale sous forme de quadrilatère à l’instar des pochettes d’albums :  »Le quadrilatère qu’il constitue encadre les visages à la perfection, et représente à mes yeux l’idéal en terme de portrait ; aucune distraction ni affectations possibles : le sujet est indéniablement le personnage, au centre de l’image, toujours. Les yeux ne peuvent l’éviter. »
Si les films de Xavier Dolan sont toujours des expériences visuelles à part entière, les plages de musique utilisées par le cinéaste le sont tout autant. A chacune de ses réalisations, le réalisateur québécois se pose en véritable jukebox ambulant, mixant à son gré des tubes appartenant à la musique classique comme à la variété française. DansMommy, sa playlist se compose entre autres de Céline Dion, Oasis, Dido, Sarah McLachlan ou encore Andrea Bocelli : « Je pense que la musique fait avec chaque individu un invisible commerce visant à mettre sa propre histoire à contribution du film. Dido, Sarah McLachlan, Andrea Bocelli, Céline Dion ou Oasis ont tous un passé avec chaque cinéphile.
Un film extraordinaire, plein de talent.  On ne ressort pas indemne d’un tel film. Beaucoup de souffrance. Autant de la part du fils que de la mère, sans parler de la voisine. Des non-dits que l’on comprend très bien. Cet écran qui s’agrandit quand le bonheur est là mais se rétrécit aussitôt parce la joie ne peut être que de courte durée quand on élève seule un enfant malade. Tous les acteurs sont formidables.
Et puis cette loi qui autorise l’abandon de son enfant quand tout devient impossible…
Un film choc que je recommande  à tous.
Il aurait mérité la palme à la place de…. (mais chut !)

 

 

26 avril 2015 2 Commentaires

Contes des Quatre saisons

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Le dernier cycle organisé par Rohmer, dans les années 1990, prend la forme de quatre contes au rythme des saisons. Le cinéaste y poursuit son exploration des jeux, des hasards et des miracles amoureux.

  • Conte de printemps – 1990 (108′)
  • Conte d’hiver – 1991 (109′)
  • Conte d’été – 1996 (113′)
  • Conte d’automne – 1998 (110′)

Conseiller éditorial : Noël Herpe

Illustrations : Nine Antico

Voilà, je les ai tous vus ! J’aime ce cinéma qui prend le temps de décrire la vie et les idées aussi. Certes, cela a un peu vieilli ! Aucun téléphone portable, aucun ordinateur ici ! Des acteurs amateurs… Mais, tout cela parait tellement réel.  On regarde ici finalement des tranches de vie.  Et  dans l’existence tout n’est pas toujours écrit…la vie réserve parfois de jolies surprises. Quelques longueurs, des passages qui au premier abord n’apportent rien et pourtant…si ! Cela apporte de la véracité, de la profondeur. Mes préférés sont l’Eté et L’hiver. Quoi qu’il arrive, on y parle d’amour et finalement, n’est-ce pas le plus important ?

A voir, à découvrir, à visionner….

18 avril 2015 2 Commentaires

En équilibre !

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Date de sortie 15 avril 2015 (1h30min)
Réalisé par Denis Dercourt
Avec Albert DupontelCécile de FranceMarie Bäumer plus
Genre Drame
Nationalité Français
Presse   3,4 22 critiques
Spectateurs   3,7 pour 147 notes dont 38 critiques

Synopsis et détails

Marc est cascadeur équestre. Un grave accident sur un tournage lui faire perdre tout espoir de remonter un jour à cheval. Florence est chargée par la compagnie d’assurances de s’occuper du dossier de cet homme brisé. Cette brève rencontre va bouleverser leurs équilibres…

 En équilibre est l’adaptation libre du roman Sur mes quatre jambes de Bernard Sachsé. L’auteur a d’ailleurs été conseiller technique et artistique « chevaux » du film. Si Denis Dercourt a beaucoup discuté avec lui en début de tournage, il a cependant rapidement mis une distance entre eux, afin d’adapter librement son histoire.
En équilibre marque les retrouvailles entre Albert Dupontel et Cécile de France. Les deux acteurs avaient déjà joué ensemble dans Fauteuils d’orchestre huit ans auparavant.
Albert Dupontel a réalisé lui-même toutes les cascades du film, notamment les scènes de voltige sur la plage. Compte tenu du danger que ces scènes représentaient, Denis Dercourt dut les tourner en dernier.Après avoir fréquenté Bernard Sachsé durant cinq mois, Albert Dupontel a adopté le port de tête d’un cavalier ! De même pour Cécile de France qui a appris le piano pour les besoins du film et a ainsi intégré la posture d’une musicienne, très droite.
Un très joli film dans lequel le plus blessé des 2 n’est pas celui que l’on croit…des acteurs formidables ! A voir absolument. Une tranche de vie qui touche forcément.  Des rôles tout en retenue…à voir !
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