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19 novembre 2021 1 Commentaire

Le moment

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Et si c’était le moment ?

Le moment de dire allez, on y va. On file là-bas, tout droit.

Le quotidien  n’est plus qu’un soupir sans nom.

Moi, je veux rejoindre les rires et la déraison.

Je veux respirer les fleurs et me sentir chez moi.

 

Et si c’était le moment ?

Le moment de sauter dans le vide. De  laisser le passé loin derrière.

Dans la bouche du canon se placer, allumer la mèche et se tirer.

Peu importe atterrissage, alunissage ou amerrissage, on aura osé.

Ne plus jamais se retourner,  avancer et de toutes les manières.

 

Et si c’était le moment ?

Le moment de crier qui l’on est. De tomber le masque.

Se sentir bien, enfin  et faire ce dont on a toujours rêvé.

Aimer, embellir,  tutoyer les étoiles et se donner les moyens d’espérer.

Refuser la laideur, le mensonge, la pitié et le flasque.

 

Et si c’était le moment ?

Le moment de dire stop à toutes ces inepties,

Que l’on nous sert sans remords dès potron-minet.

Ne plus lire la presse, ni écouter la radio et encore moins  le journal télévisé.

Redécouvrir les livres, les secrets et notre imaginaire. Je dis oui.

C’est le moment.

 

 

 

 

26 août 2021 2 Commentaires

Suivre ma route

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Et s’il fallait être un peu plus égoïste pour  tutoyer le bonheur ?

Je vous écris cela comme un cri venant du cœur.

On peut trouver de la satisfaction à aider l’autre,

Mais le véritable réconfort c’est plus qu’un toc toc  à la porte.

Où est l’échange ? Quel sera mon port ?

Vous êtes l’archange, je ne suis que l’aurore.

Vos ailes transportent le message qui fait scintiller les étoiles.

Quand  à la fin du jour  je jette mon sombre voile.

Ma mer est d’huile quand votre océan de son côté se déchaine.

Mes hôtes stagnent dans les profondeurs, vos mammifères  voyagent en plaine.

Le rouge de mes lèvres bavent sur le fruit défendu que je croque.

Sur votre toile, pas une esquisse, je ne provoque.

Mon reflet glisse sur ce sol qui sera mon linceul,

Je rejoins les abysses, laissant là  mon orgueil.

Mon fantôme  hantera vos jours comme vos nuits.

Peu vous importe puisque vous n’avez aucun remord.

Moi,

Je suivrai  une autre route,

celle que l’on trace pour tutoyer le bonheur.

 

 

 

23 octobre 2020 2 Commentaires

DU bleu dans ma tête et du rose sur mon coeur

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J’essaye d’aller bien, je vous le jure, j’essaye.

Mais quand le manque est trop grand, la tête entre les mains  je pleure.

j’essaye d’aller bien, je vous le jure, j’essaye.

Il me manque, je ne peux dire à quel point, tout en moi demeure.

Les baisers volés, la volupté de chaque instant, de tout je me souviens.

Et lorsque j’appuie sur pause, cela  fait un mal de chien.

Je suis assise sur cette chaise près de la fenêtre et les oiseaux ont disparu.

Seul un ciel lourd et pesant me regarde en soupirant, je suis déçue.

Je feins de croire que c’est bien la poussière qui fait pleurer mes yeux.

Mon coeur réclame la passion que jadis il m’offrait par milliers.

Milliers d’étoiles, de baisers,  de caresses,  de mots susurrés.

Tout résonne en moi jusqu’aux musiques partagées.

Comment passer  à autre chose sans désillusion?

L’impression que rien ne sera jamais aussi grand, aussi tourbillon.

Il me faisait tourner la tête et y  mettait de la couleur.

En lui, il n’y avait pas de noirceur.

Je suis passée à côté de lui et cela pèse sur mon coeur.

Je ne trouve depuis que la fadeur…

J’essaye d’aller bien, je vous le jure, j’essaye.

6 septembre 2020 0 Commentaire

J’irai bien

OIP
Je ne t’ai jamais dit je t’aime, ou alors pas assez.
Je t’ai laissé partir, sans même déposer un baiser,
Sur ta bouche, sur ta joue, quelque part sur ce corps usé.
Subsistent les souvenirs, les regrets ne servant à rien.
A ces gens curieux de vous, je dis que je vais bien.
Mais tout le jour, je joue les amphibiens.
Sous terre, rien ne peut m’atteindre,
Je n’entends plus mon cœur se plaindre.
Je peux vivre et ne plus feindre.
L’amour flou joue des tours pendables,
Qu’à votre table je buvais c’est pitoyable !
Les larmes salées de mes vœux innombrables
Ont rejoint le désert aride de l’oubli.
Je ne garde en mon for intérieur,
Que les instants de bonheur et de chaleur,
Qu’autrefois vous me donnâtes avec valeur.
Les temps sont durs quand le vide est sidéral
Un trou béant n’a rien d’un idéal
Plus encore quand il est abyssal.
27 juillet 2020 0 Commentaire

Un ailleurs

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Sur la planète, en grand danger, les animaux se sont volatilisés.

Ils ont suivi un soir d’été, une nuée de petites fées étoilées.

Comme autrefois Noé fit d’un bateau une passerelle pour l’éternité,

Elles ont accroché des ailes par milliers pour leur permettre de traverser.

Et si moi aussi, je postulais !

Une autre planète, de nouvelles règles, une autre manière de respirer.

Dans notre monde en souffrance le meilleur disparaît.

La chlorophylle, les peuples, les poissons géants et l’été.

On aseptise tout, plus d’odeur, de fragrance, nos sens sont déchirés.

Dans des cases, on a défini  puis rangé  la beauté.

Le physique a pris le pas sur les élans du cœur contrarié.

Il n’est plus possible de rêver.

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