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23 juillet 2019 0 Commentaire

la vie de Cindy

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Elle commence comme un one man show de Monsieur Dubosk, comique et drôle à souhait.

Si Cindy a de l’humour, en revanche elle déteste la vie qu’elle mène.

Et pourtant, c’est elle qui l’a choisie, qui dit oui, qui dit non, oust et du balai !

Faisant de mauvais choix, courant après des chimères, semant de mauvaises graines.

Cela se paie un jour, parce que le cœur devient trop lourd.

Trop de questions, trop de larmes, trop d’espérances.

Des yeux qui s’entourent de rides dont chacune affiche sa souffrance.

Les pupilles absentes, d’un soleil qui dès lors reste sourd.

Comment a-t-elle pu et de quel droit tourner le dos  à l’Amour ?

Laissant sur le carreau son âme sœur, échec et mat,

Se liquéfier sur le sommier de leurs ébats, échec et pat.

L’être parfait n’existe pas, il faut savoir se satisfaire de ce que l’on a.

Cindy l’apprend a ses dépends, quand elle avance  à mauvais pas.

On l’a beaucoup aimée, elle a magnifiquement donné.

Jamais elle ne retrouvera l’hidalgo qui prit son coeur.

Dans sa tête, des photos par milliers, des émotions, des pleurs.

Elle suffoque quand elle y pense, elle tremble, cherche son agresseur.

Celui qui la tourmente cherchant inlassablement l’idéal,

Se perdant dans des méandres sans issues, tel un animal

Devenu fou, sombrant dans la tourmente,

Elle ne sera plus jamais son amante.

Mais le plaisir de lui, restera en elle pour toujours,

Ne laissant aucune place aux autours.

 

 

 

 

 

 

 

3 juillet 2019 0 Commentaire

Saisir au vol

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 PEINTURE DE Jérôme Mesnager

 Vive la vie , 2018

 

Avoir de la chance ou pas, telle est la question.

Se creuser la tête  à  perdre la raison.

Bouge toi, saute, cours et enfin vole.

Tu comprendras que je ne suis pas folle.

Tout ce qui arrive de bon appartient aux audacieux,

Ne pas attendre, ni s’écouter et encore moins être envieux.

Cela ne peux que te rendre malheureux.

Et moi, je désire un sourire sur ton visage que je trouve si beau.

Redresse les épaules, regarde les droit dans les yeux.

Tu as tout pour être heureux.

On est perdant que si l’on accepte la défaite.

Je ne veux pas que tu te maltraites.

Saisis au vol tout ce que la vie te proposera

Exige beaucoup afin de recevoir un peu.

Le soleil est  à ce prix.

Tu verras comme il brillera pour toi,

Le ciel virera au bleu

Et vive la vie !

 

 

 

18 juin 2019 1 Commentaire

Sur mon tableau

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Je n’ai plus l’étincelle et la page blanche devant moi s’esclaffe.

Elle m’avait pourtant prévenue que parfois les mots  n’ont plus d’encre,

Et que dangereusement  les idées se bousculent, faisant place au silence.

Pour écrire, il faut du réconfort mais je me noie dans une activité intense,

Plus le temps de m’évader, d’échapper à ce monde sans pitié.

Le quotidien tue  à petit feu la rêveuse qui doucement s’ensommeille.

 Mes bulles d’oxygène ont perdu le saint Graal alors je repars à la conquête,

Des mots, des maux, jusqu’à plus soif.

J’ai besoin d’eux pour me sentir vivante.

Il me faut raconter, imaginer, dévoiler, tenir en haleine,

Faire appel ou non à ma mémoire, chercher l’extraordinaire,

Dans une période bien ordinaire…

Le monde ne va pas bien.

Avec des mots, on corrige, on efface, on recommence,

Jusqu’à ce que l’on décide de lever le voile.

On accroche du bonheur, de l’espoir à toutes nos histoires,

Et cela fait du bien.

A vous, à moi….

A tous ceux qui s’arrêteront ici pour voir.

 

 

7 juin 2019 1 Commentaire

sans toi

Une vague, un tsunami et toute la misère dans mon coeur.

Une larme, un souvenir pour que s’envole la noirceur.

Je rêve de toi, de ces instants partagés comme si je voulais m’en rapprocher.

Encore un peu, encore un peu…

Je me rappelle nos jeux,  nos escapades, les gestes qui me touchaient.

Encore un peu, encore un peu.

On peut souffrir d’avoir voulu partir, tellement, tellement!

La passion brûle et le feu jamais ne s’éteint, vraiment, vraiment.

Le corps se souvient et comme le loup au fond du bois, il appelle, désespéremment.

L’âme soupire, perdue dans un présent qu’elle juge maintenant hors de son temps.

Les secondes pèsent si lourd…

- »Attends, laisse-moi t’expliquer. »

-Tu étais le sucre dans mon café, l’air que je respirais.

Tu me surprenais, tu m’adorais et cela transpirait.

Tu ne savais pas mentir et je me régalais.

Je te buvais tout entier, toi seul me désaltérais.

Dès que tu t’approchais, je fondais, incapable de te résister.

Et sur ta peau, constamment je glissais.

D’ailleurs, je n’ai jamais chercher  à résister.

C’était si grand, si fort…charnel, passionnel, démentiel…

On ne peut pas comprendre si on ne l’a pas vécu.

Un tel Amour est destructeur, cela vous ronge  à l’intérieur.

Et moi, j’ai pris peur.

Peur de ce qui n’allait pas, de ce qui me manquait,

Car dans cette passion là, je m’oubliais.

Quand je ferme les yeux, je nous revois.

Je pourrais même sentir ton souffle dans mon cou.

Je cherche tes lèvres mais je me heurte au vide sidéral.

Alors je tombe dans un abîme sans fond.

Mes os se brisent et mon cœur  se craquelle.

Je vais avoir besoin de force.

Je me noierai dans ta musique, en boucle j’écouterai le son de ta voix.

Si seulement tu pouvais imaginer l’espace d’un instant combien tu me manques…

Je ne savais pas que je serais à 10 sur l’échelle de la douleur.

Allez, mes yeux , pleurent….

 Tu as choisi et c’est fini.

 

 

 

15 mai 2019 0 Commentaire

Oublier

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Peut-on vraiment oublier ? Tout oublier ?
Et faut-il oublier ?
La vie est comme un tricotin qui sait où il commence mais jamais quand il finit.
Il peut être de toutes les couleurs, tant qu’il reste harmonie.
Les teintes du bonheur, donnent à l’ensemble un goût de miel.
Les pigments sombres entachent l’ouvrage, faisant fuir le soleil.

Alors faut-il vraiment oublier ?
Ne peut-on laisser le temps magnifier l’ouvrage ?
Plutôt que de toujours ressasser,
Avancer pieds nus sur cette longue plage?
Vers un avenir que l’on souhaite heureux,
Dans un esprit de paix et de conquête si savoureux.

Je veux garder le meilleur, faire fi de mes doutes,
Me déshabiller et le corps vierge avancer sur cette route
Qui me rapproche chaque jour un peu plus de l’émerveillement.
Sans oublier le passé, je veux continuer et avancer vraiment.
On peut être heureux plusieurs fois dans une vie,
Le bonheur existe, je l’ai rencontré !

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