6 septembre 2020 0 Commentaire

J’irai bien

OIP
Je ne t’ai jamais dit je t’aime, ou alors pas assez.
Je t’ai laissé partir, sans même déposer un baiser,
Sur ta bouche, sur ta joue, quelque part sur ce corps usé.
Subsistent les souvenirs, les regrets ne servant à rien.
A ces gens curieux de vous, je dis que je vais bien.
Mais tout le jour, je joue les amphibiens.
Sous terre, rien ne peut m’atteindre,
Je n’entends plus mon cœur se plaindre.
Je peux vivre et ne plus feindre.
L’amour flou joue des tours pendables,
Qu’à votre table je buvais c’est pitoyable !
Les larmes salées de mes vœux innombrables
Ont rejoint le désert aride de l’oubli.
Je ne garde en mon for intérieur,
Que les instants de bonheur et de chaleur,
Qu’autrefois vous me donnâtes avec valeur.
Les temps sont durs quand le vide est sidéral
Un trou béant n’a rien d’un idéal
Plus encore quand il est abyssal.

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