3 juillet 2015 0 Commentaire

L’adieu aux larmes

"Brigitte"

Être amoureuse et partir quand même, parce que.

Parce que le poids des maux  vous tourne le cœur et le reste avec.

Perdue dans tes pensées, je ne comprends plus ta logique.

Et voilà que sonne l’heure de l’échec.

Des mots qui gravés signifiaient l’éternité, s’envolent.

Pour ne pas saigner, sur la pointe des pieds, ils caracolent.

Mais l’odeur, les caresses, ton visage, restent figés au delà de mes yeux.

Tendre amoureux jaloux qui dans l’impatience aura fait feu.

Larmes chargées, le coup donné, je ne suis qu’une femme,

Qui à genoux, criblée de mal s’enflamme.

Je me consume jusqu’à n’être plus qu’une âme,

qui contre le temps maintenant se dame.

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