Archive | mai 2015

14 mai 2015 2 Commentaires

Poésie

Ce matin, je relisais les fleurs du mal….

Il y a des livres que l’on ne devrait pas lire trop jeune…On ne les comprend pas alors qu’il s’agit là de véritables chefs d’oeuvre.

albatros en vol

L’Albatros

Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d’eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!
Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid!
L’un agace son bec avec un brûle-gueule,
L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait!

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l’archer;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.

 

11 mai 2015 1 Commentaire

Mommy

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Date de sortie 8 octobre 2014 (2h18min)
Réalisé par Xavier Dolan
Avec Viviane PascalAntoine-Olivier PilonAnne Dorval plus
Genre Drame
Nationalité Canadien
Presse   4,3 33 critiques
Spectateurs   4,5 pour 6 915 notes dont 892 critiques

 

Synopsis et détails

Une veuve mono-parentale hérite de la garde de son fils, un adolescent TDAH impulsif et violent. Au coeur de leurs emportements et difficultés, ils tentent de joindre les deux bouts, notamment grâce à l’aide inattendue de l’énigmatique voisine d’en face, Kyla. Tous les trois, ils retrouvent une forme d’équilibre et, bientôt, d’espoir.

 

 Sélectionné en compétition pour le 67ème Festival de Cannes, du 14 au 25 mai 2014, Mommy est le premier film deXavier Dolan a concourrir dans cette section. Le film a remporté, avec Adieu au langage de Jean-Luc Godard, le prix du jury.
Après avoir testé le format 1:1 sur le clip « College Boy » d’Indochine en 2013, le réalisateur Xavier Dolan a voulu réitérer l’expérience de cette image verticale sous forme de quadrilatère à l’instar des pochettes d’albums :  »Le quadrilatère qu’il constitue encadre les visages à la perfection, et représente à mes yeux l’idéal en terme de portrait ; aucune distraction ni affectations possibles : le sujet est indéniablement le personnage, au centre de l’image, toujours. Les yeux ne peuvent l’éviter. »
Si les films de Xavier Dolan sont toujours des expériences visuelles à part entière, les plages de musique utilisées par le cinéaste le sont tout autant. A chacune de ses réalisations, le réalisateur québécois se pose en véritable jukebox ambulant, mixant à son gré des tubes appartenant à la musique classique comme à la variété française. DansMommy, sa playlist se compose entre autres de Céline Dion, Oasis, Dido, Sarah McLachlan ou encore Andrea Bocelli : « Je pense que la musique fait avec chaque individu un invisible commerce visant à mettre sa propre histoire à contribution du film. Dido, Sarah McLachlan, Andrea Bocelli, Céline Dion ou Oasis ont tous un passé avec chaque cinéphile.
Un film extraordinaire, plein de talent.  On ne ressort pas indemne d’un tel film. Beaucoup de souffrance. Autant de la part du fils que de la mère, sans parler de la voisine. Des non-dits que l’on comprend très bien. Cet écran qui s’agrandit quand le bonheur est là mais se rétrécit aussitôt parce la joie ne peut être que de courte durée quand on élève seule un enfant malade. Tous les acteurs sont formidables.
Et puis cette loi qui autorise l’abandon de son enfant quand tout devient impossible…
Un film choc que je recommande  à tous.
Il aurait mérité la palme à la place de…. (mais chut !)

 

 

1 mai 2015 6 Commentaires

Notre amitié

Ton amitié est pour moi un coin de ciel bleu,

Du soleil en barre pour les jours malheureux.

Ton regard qui se pose sur le mien, m’assure que tout va bien.

Tu demeures  une oreille compatissante dans mon quotidien.

 

Mais, l’amitié, c’est aussi de l’Amour,

Du partage avec plein de roses autour.

Des petits mots qui font du bien  à l’âme.

Des gestes, des actes, sans aucun amalgame.

 

Je me raconte et tu  dévoiles des brides de ta vie,

Joyeuses ou  ténébreuses au gré de nos envies.

Jamais de jugement, juste de l’attendrissement.

Le temps a passé mais les souvenirs sont bien  présents.

 

Quel bonheur de pouvoir partager ensemble ces moments,

Toi, les pieds dans l’eau, la tête dans les nuages, rêvant,

à des contrées lointaines sans aucune peine…

Mais toujours, la réalité te ramène,

Vers ta douce amie,

Pour toi, je suis cette étoile qui luit.

 

 

 

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