26 avril 2015 1 Commentaire

Vivre sans

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Goutte de pluie ou de rosée,   cruelles larmes qui glissent le long des joues.

Si elles n’ont pas d’odeur, certaines font plus mal que le supplice de la roue.

Elles sont l’image du coeur, qui trahi, souffre jusqu’à l’agonie,

Emprisonné par des chaines au gout d’acier, qui provoquent l’ennui.

Manque d’oxygène, angoisse, terreur de la vie,

Rien n’y fait, il est si petit parmi tous les graffitis,

Qui  l’insultent et l’avilissent à grands coups de pourquoi,

Lui faisant irrémédiablement perdre la foi.

Il suffirait d’une étincelle ou d’un pas,

Pour qu’enfin il le suive là-bas.

Son  Amour, impatient, a coupé le lien,

De leur fusionnelle union,  ils ne faisaient qu’un.

Goutte de pluie, de rosée ou cruelles larmes qui glissent le long des joues.

Si elles n’ont pas d’odeur, certaines font plus mal que le supplice de la roue.

Elles gravent en nous des blessures inaltérables,

Jusqu’à rendre chaotique le chemin,  c’est irréparable.

L’embranchement où  malgré soi, les routes se séparent.

Un adieu cruel, un gâchis monumental,  comme un départ.

On referme la porte et on jette la clé.

La rivière des sentiments, à jamais asséchée.

 

 

Une réponse à “Vivre sans”

  1. RÊVEUR LUNAIRE ATYPIQUE 2 mai 2015 à 22 h 38 min #

    Il y a des fins qui peuvent ne pas le rester avec des faims.

    Dernière publication sur REVEUR LUNAIRE ATYPIQUE : Holidays


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