Archive | 2013

9 novembre 2013 4 Commentaires

Recette !

Recette !  dans Echanges pochette_la_ligue_du_bonheur_que_du_bonheur

 

Faites passer…

8 novembre 2013 1 Commentaire

Rage.

Rage. dans textes courts atelier-d-ecriture_article_high2

Penché sur son cahier, la tête entre ses mains, Jérémy semble perplexe.

Il a ouvert à la dernière page, là où les lignes sont encore vierges. Va-t-il se lancer ? Tout se bouscule ce soir, le bien-être, le mal-être, la joie et la peine, la fatigue,  et l’envie pourtant d’aller plus loin.

Il inspire profondément, enlève le capuchon, l’encre bleue ce soir va saigner… Tout ce qu’il garde  à l’intérieur, il va le confier. C’est toujours mieux qu’un psy. Il déteste les médecins.  Si ses idées ne sont pas claires, c’est simplement parce qu’il a peur. Il est effrayé de constater que peut-être, il va devoir tout effacer, tout recommencer.

Il lève le bras, se cale sur sa chaise. Ça y est, il est prêt.

Les mots vont révéler les maux qu’il n’a jamais dits. Il sait déjà que cela sera douloureux, mais il doit dire la vérité, sa vérité, coûte que coûte. Il a l’impression de se jeter dans le vide, comme un trapéziste, faire le quadruple saut sans filet…il semble terrorisé.

- »Vous est-il arrivé de vous sentir piégé ? Vouloir que ça avance et pourtant être comme englué? C’est un sentiment détestable. Être et ne pas pouvoir être véritablement ! Se dire que l’on n’a pas pris le bon chemin, ou que l’on est simplement arrivé  à la croisée de ce chemin ? Qu’il est difficile de faire un choix. Les années sont passées  à toute vitesse. J’ai l’impression d’avoir été un mauvais conducteur et d’avoir brûlé les feux tricolores, dépasser la limite de vitesse…Mon maître mot, c’est VIVRE ! J’ai voulu tout faire.  Certainement trop vite. Je suis passé à côté de l’essentiel. On m’a aimé et j’ai aimé. Cela n’a jamais duré bien longtemps. À qui la faute ? Personne ! Enfin, je pense. J’y ai cru pourtant,  et à chaque fois. Mais, on s’est toujours précité. Pas pris le temps de se découvrir…Passés de la première rencontre au lit, du lit  à la vie conjugale, de la vie conjugale  à l’absence de partage. Comme ça, en un instant…  Aucune empathie, certainement pas assez d’efforts…et pas de réconfort. Les jours s’enchaînent et ce soir, je vous confie que j’ai certainement bien vécu mais pas comme j’aurais aimé. C’est un bien vécu qui signifie, vécu beaucoup et dans tous les sens… avec bien trop d’excès. J’ai aimé mal. Les femmes aiment qu’on leur ouvre la porte, qu’on leur présente leur chaise alors qu’elles vont s’asseoir, qu’on leur tende leur manteau…qu’on leur offre des cadeaux, des fleurs…qu’on leur souffle à l’oreille combien elles sont belles… mais, elles ne sont pas futiles, elles aiment aussi parler de leur dernier livre, de leur dernier film… de leurs soucis, qui s’ils ne sont pas les nôtres ont toute leur importance… Je n’avais pas compris. Je n’ai pas eu de mère. Est-ce que cela peut expliquer mon manque d’écoute, de compréhension? Non, je ne me cherche pas d’excuses, je suis tourné sur moi-même et  qui se ressemble, s’assemble… Alors, je suis seul. Sur ce cahier, je me dévoile et ça fait mal.  C’est un peu comme si je me regardais dans un miroir. L’image que celui-ci me renvoie ne me convient pas. Non, ce n’est pas moi, je ne suis pas comme ça ! Ou alors, avançant dans l’âge, je manque de réconfort et je m’apitoie sur mon sort.  Je sais maintenant ce que je veux et ce que je ne veux pas ! La peur m’a quitté et je veux être heureux.  Cette femme, lorsque je vais la rencontrer, elle sera ma chance et je ne la laisserai pas passer. Qui a dit qu’un homme ne pouvait pas changer ?  »   

Jérémy se relève. Il pose sa plume. Il a maintenant un sourire radieux.  Son cœur a fait la paix avec lui-même.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7 novembre 2013 2 Commentaires

PRISONERS

  • Réalisé par
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    PRISONERS dans FILM 21028038_20130813155654441.jpg-r_160_240-b_1_d6d6d6-f_jpg-q_x-xxyxx

    Synopsis et détails

    Interdit aux moins de 12 ans

    Dans la banlieue de Boston, deux fillettes de 6 ans, Anna et Joy, ont disparu. Le détective Loki privilégie la thèse du kidnapping suite au témoignage de Keller, le père d’Anna. Le suspect numéro 1 est rapidement arrêté mais est relâché quelques jours plus tard faute de preuve, entrainant la fureur de Keller. Aveuglé par sa douleur, le père dévasté se lance alors dans une course contre la montre pour retrouver les enfants disparus. De son côté, Loki essaie de trouver des indices pour arrêter le coupable avant que Keller ne commette l’irréparable… Les jours passent et les chances de retrouver les fillettes s’amenuisent…

    Un film un peu long même si les acteurs sont impeccables .

     Le côté je fais justice moi-même en continuant de prier m’a un peu gênée. Certes, l’histoire nous embarque mais avec un petit côté malsain… Encore un film pesant… Mais, allez-y afin de vous faire votre propre opinion, je serai ravie d’en débattre avec vous !

    Demain, j’irai voir une comédie !

7 novembre 2013 3 Commentaires

GRAVITY

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  • Genre
  • Nationalité
    Réalisateur : Alfonso Cuarón
    Synopsis et détails

     Pour sa première expédition à bord d’une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l’astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu’il s’agit apparemment d’une banale sortie dans l’espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l’univers. Le silence assourdissant autour d’eux leur indique qu’ils ont perdu tout contact avec la Terre – et la moindre chance d’être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d’autant plus qu’à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d’oxygène qu’il leur reste. Mais c’est peut-être en s’enfonçant plus loin encore dans l’immensité terrifiante de l’espace qu’ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre…

    VOilà, j’ai stressé pendant 1h30…avec mes lunettes 3D ! On a vraiment l’impression d’être dans l’infini même  à 650km de la terre…En fait on se sent, tout petit, minuscule même!
    Et Sandra qui vole la vedette   à Georges…si, si !
    Il faut juste se laisser bercer… Une histoire qui parait incroyable mais, justement…ce sont les plus belles.
    les spectateurs étaient enchantés, chacun débriefait…cela change des sorties habituelles où les gens quittent la salle sans parler ou à peine ! J’ai passé un bon moment..
    Et ce soir, prisoners.…je vous raconterai demain…
6 novembre 2013 2 Commentaires

N’importe quoi! Mais, je me suis bien amusée…

N'importe quoi! Mais, je me suis bien amusée... dans textes courts la_tete_dans_les_etoiles_3

Avoir la tête dans les étoiles, être dans  la lune, rêver.

Ou avoir les pieds sur terre et les garder bien ancrés dans la réalité?

À cœur vaillant rien d’impossible.

Tout, pour éviter d’avoir le moral à zéro, prenez-en de la graine.

Même s’il faut pour cela abattre ses dernières cartes, et que ça fait un mal de chien.

Être tout feu tout flammes, et prendre garde  à ne pas mettre son doigt entre le marteau et l’enclume.

Être copain comme cochons sans éplucher les écrevisses.

Ne mettre personne sur la sellette au risque de se retrouver chocolat.

Ne soyez pas dur  à la détente, il est de jolies métaphores qui veulent dire beaucoup,

Qui valent les mots dits entre la poire et le fromage.

Se mettre sur son trente et un et vous en boucher un coin.

Le temps d’une soirée, être comme cul et chemise,

Sans jamais être le dindon de la farce.

Enterrons la hache de guerre, sans en faire tout un fromage.

J’éclaire votre lanterne, en catimini, j’envoie chez plumeau les  collets montés,

Et tant pis si je ne suis plus dans vos petits papiers.

Ce que j’écris est à dormir debout!

Souriez car le petit oiseau va sortir,

Ne prenez pas vos vessies pour des lanternes,

Il ne s’agit pas de chercher une aiguille dans une botte de foin.

Si vous ne voulez pas me pogner les nerfs, ne vous fourrez pas dans cette galère.

On ne saurait plaire  à tout le monde et les 36 raisons d’Arlequin ne sont point valables,

Vous risqueriez de voir la lune  à gauche, cela m’est hoc.

De quoi voir des dragons noirs, un de ces quatre.

Confessez votre dette si vous voulez connaitre un grand dessein.

Vous êtes  à cul, j’en suis fort aise.

Vous n’êtes pas dans le secret des Dieux et vous dites sauve qui peut!

Si vous remuez le couteau dans la plaie, je mettrai mon chapeau de travers.

Je vais vous envoyer au paradis avec votre gueule d’empeigne,

Vos histoires  à dormir debout  et votre haleine de Saint Colomban,

Vous passerez une nuit blanche, la situation est saumâtre,

Ne vous en prenez qu’à vous même, quand vous serez jeté aux lions.

À bailler foin en corne,  vous n’aurez pas sauvé les meubles,

Il n’y a plus qu’à piquer le bahut!

 

 

 

 

 

 

 

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