Archive | 18 juillet 2013

18 juillet 2013 10 Commentaires

L’absence

image d’Oscar : le fauteuil vide

L'absence dans divers g_29581

Une image, lointaine déjà…

Un souvenir, une odeur.

Une photo jaunie qui s’en va,

Un objet tenu mille fois contre son coeur.

Et toi, Mon Amour.

 

Il me semble que c’était hier que l’on jouait à se plaire.

Je faisais la coquette, tu étais le plus beau.

On disait c’est pour la vie, j’espère.

On croyait en un eldorado. 

 

Une image, lointaine déjà…

Un souvenir, une odeur.

Une photo jaunie qui s’en va,

Un objet tenu mille fois contre son coeur.

Et toi, Mon Amour. 

 

Je n’avais pas imaginé un futur sans toi.

Et, tu n’avais parlé d’aucun voyage.

La nuit s’est soudainement emparée de moi.

Avant que d’écrire le mot fin au bas de la page. 

 

Une image, lointaine déjà…

Un souvenir, une odeur.

Une photo jaunie qui s’en va,

Un objet tenu mille fois contre son coeur.

Et toi, Mon Amour. 

 

Je continuerai à marcher dans tes pas,

Et mes larmes n’auront d’yeux que pour toi.

Le temps me paraîtra plus long que toutes les chansons,

Qui me parlent de toi, quelqu’en soit la saison. 

 

Une image, lointaine déjà…

Un souvenir, une odeur.

Une photo jaunie qui s’en va,

Un objet tenu mille fois contre son coeur.

Et toi, Mon Amour.

18 juillet 2013 1 Commentaire

Si je perds des morceaux de toi

Chez Nyx   Si je perds des morceaux de toi dans J'aime 276847_223128357702330_6924257_q

Encore un blog que j’aime particulièrement….venez le découvrir…Charlotte

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Si je perds des morceaux de toi

13 mois. Est-ce seulement possible?

Jour après jour, c’est ton image

Qui s’efface et qui disparait

De mon esprit, tel un nuage

Ton sourire, vapeur de lait !

 

C’est le temps qui fait son chemin

Et qui gomme mes souvenirs !

Il parait que c’est le destin

De laisser nos rêves s’enfuir.

 

Jour après jour pourtant encor

Je pense à toi et je te vois.

J’ai peur que deviennent moins forts,

Ces sentiments que j’ai pour toi !

 

Oublié, le son de ton rire,

Noyée, la douceur de ta voix :

Que me reste-il à chérir

Si je perds des morceaux de toi ?

 

Si la tristesse ne part pas,

On s’habitue à sa présence.

On reprend la vie, au combat,

On s’habitue à ton absence.

 

Car ton retour est chimérique

Nos souvenances illusoires

Et le passé est utopique

Dont ton fantôme est le miroir.

 

Le temps s’écoule sur ta mort

Fou, inlassable, infatigable

Il court, il vole sans remords ;

Ta fin était innéluctable.

 

Oublié, le son de ton rire,

Noyée, la douceur de ta voix :

Que me reste-il à chérir

Si je perds des morceaux de toi ?

 

Mes yeux ne pleurent plus assez.

N’ont-ils plus de larmes, déjà ?

T’auraient-ils déjà tout donné ?

Mon corps sans toi serait-il las ?

 

Impossible! Car en mon coeur

Demeure la même souffrance !

C’est ton visage et ton odeur

Qui fuient la vie de mon enfance.

 

Sois maudit, temps, toi qui me voles

Ce qui me restait de plus cher.

Les souvenirs, l’amour s’envolent !

Adieu, Ô bonheur de mes terres.

 

Oublié, le son de ton rire,

Noyée, la douceur de ta voix :

Que me reste-il à chérir

Si je perds des morceaux de toi ?

Nyx

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