Archive | mai 2013

7 mai 2013 4 Commentaires

L’ange déchu

L'ange déchu dans Poésie 37o834pi-220x300

Sur la plage, cheveux au vent, elle regarde l’océan.

Dans sa main, un portable, elle attend.

Depuis des jours, elle espère un appel, un signe, un mouvement.

Depuis des nuits, elle cherche le sommeil, vainement.

Le soleil peut briller, elle reste dans le brouillard.

Les étoiles peuvent briller, elle a le cafard.

Sur la plage, cheveux au vent, elle observe au loin,

Les navires qui au port ramènent  les marins,

Le phare qui leur ouvre grand les bras,

En leur chantant, ah, ça ira, ça ira.

Pour elle, point de tendresse, de câlin ni même de baiser.

Juste la froidure, la solitude et les regrets.

Sur la plage, cheveux au vent, elle finit éplorée.

La rivière des larmes a fini par s’assécher.

Mais dans son coeur, à tout jamais, quelque chose s’est brisé.

La confiance en l’autre, le partage, le respect.

Dans la mer des sentiments, plus jamais elle ne voudra plonger.

Le voyage est trop cruel et il lui a coupé les ailes,

Pour voler vers le bonheur, tout là-haut dans le ciel.

5 mai 2013 0 Commentaire

Un mot

Un mot dans Poésie rue-trent-parke-01-300x194

L’homme qui traverse la rue d’un pas rapide se fige soudain.

Vers lui, un automobiliste, l’impact, fatal n’est pas loin.

Il sait que la minute qui s’écoule est la dernière.

Mais, il n’éprouve aucune colère.

 

Déjà, son esprit part  en promenade.

Dans sa tête, il revoie sa vie, charmante promenade.

L’enfance, heureuse dans la ferme des Grandjean.

Les balades  à cheval à travers  champs.

Louison, la voisine qui veut toujours l’embrasser.

Georges qui sait toujours tout mais qui ne parle jamais.

L’encre bleue sur les cahiers d’écoliers.

La maîtresse, sévère mais juste qui apprend le respect…

Les vacances chez grand-mère au bord de la mer, l’été.

Là où les coquillages à nos oreilles murmurent des secrets.

Le collège, le lycée, une rencontre sur un banc.

Toi Fanon qui m’a donné de beaux enfants.

Et puis, la vie, qui court et l’habitude surement,

Qui m’a conduit à cet égarement.

Je te demande pardon Fanon, cette solitude est ma punition.

Et,  du bonheur j’en ai eu plus que de raison…

 

Un sursaut et soudain  l’homme se jette en avant.

Il veut maintenant vivre, ce n’est pas le moment.

Il prend son téléphone et appelle Fanon, blême,

Lui murmure simplement combien il l’aime,

Comme un cri, une ultime confidence.

Il faut toujours croire en une seconde chance.

 

Je laisse pour cette fois,  la fin de l’histoire à votre clairvoyance…

J’ai baissé le pavillon noir, je suis à ses côtés.

 

 

 

 

5 mai 2013 8 Commentaires

Pavillon noir

Pavillon noir dans Poésie pavillon-noir

Quelque chose s’est passé à l’intérieur.

Qui a emporté l’image du bonheur.

La sérénité de cette île au large du pacifique,

A sombré  pour rejoindre l’épave du Titanic.

 

Quelque chose à broyé ce coeur,

Plus de sentiments,seule plane la  mort.

Que ça fait mal, mal à en crever.

Elle a depuis envie de hurler.

 

Quelque chose a réduit en miettes ses « je t’aime »

Elle lui en veut mais ce n’est plus son problème.

Son âme a perdu le nord.

Pour l’accueillir, il n’y a plus de port.

 

Et, Elise pleure sur sa misérable vie

Qui avait pris le large par beau temps.

Dans le ciel, des nuages de pluie,

Une tempête, un tsunami, quel  ouragan!

4 mai 2013 6 Commentaires

Sur le fil,

Sur le fil, dans Poésie sur-le-fil-1-300x218

Sur le fil de ma vie, je danse,
Tel l’équilibriste, je contrebalance,
Un parapluie dans chaque main,
Comme un ami qui me soutient.
J’aimerais tant pouvoir voler,
Sans attache, tout visiter.
Mais mes pieds me gardent sur terre,
Même si ma tête est dans les étoiles.

Sur le fil de ma vie, mon coeur est de la partie,
Tel un lion en cage, il rugit.
La liberté toujours il chérit,
L’envie, le bonheur il requiert.
Il se bat pour une parcelle d’amour, nourricière.
Refuse une histoire ordurière.
L’envie le taraude, d’un ailleurs même épistolaire,
Un peu de rêve pour se sentir vivant.

Sur le fil de ma vie, mon corps te réclame.
Il t’appelle de toute son âme.
De gourmandise il est atteint,
Promets lui un Amour sans faim.
Il n’a plus peur du vide si c’est le chemin,
Qui le mène vers toi,
Toi, que je ne connais pas.

4 mai 2013 2 Commentaires

Non, Non………..

http://www.basedeloisirs.net

Dessin de Françoune

Non, non! dans Poésie tom_we30-219x300

J’ai le droit de dire non, et d’argumenter.
Ce n’est pas par plaisir que l’on répond par la négative!
J’ai le droit de refuser et de décliner,
Je possède cette alternative.

Et de tout mon être je t’expose,
Les propos qui me rendent morose.
J’aime la vie, j’exècre les tourments
C’est pourquoi, je choisis mes instants.

Et, je dis non au temps quand il est infini,
Non, au ciel quand il apporte la pluie.
Non, aux donneurs de leçons,
Aux jaloux, aux envieux, aux soupçons.

Je refuse le mensonge et la cruauté.
Ensemble ou séparément, ils sont accablants.
Non, ne vous mêlez pas de nos affaires,
Nous sommes bien assez grands.

Non, l’être humain n’est pas fiable.
Son égoïsme est incroyable,
Certains d’entre eux sont admirables.
Autant que d’autres, abominables.

Non, je ne croirais pas aveuglément,
A un abracadabrantesque changement.
Le fond de votre âme est aussi noir,
Qu’un morceau de charbon.
Il vous faut avant tout retrouver espoir.
Mais savez vous encore être bon?

Je ne crois plus en l’homme…
Ne me donnez pas raison!

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