Archive | 5 mai 2013

5 mai 2013 0 Commentaire

Un mot

Un mot dans Poésie rue-trent-parke-01-300x194

L’homme qui traverse la rue d’un pas rapide se fige soudain.

Vers lui, un automobiliste, l’impact, fatal n’est pas loin.

Il sait que la minute qui s’écoule est la dernière.

Mais, il n’éprouve aucune colère.

 

Déjà, son esprit part  en promenade.

Dans sa tête, il revoie sa vie, charmante promenade.

L’enfance, heureuse dans la ferme des Grandjean.

Les balades  à cheval à travers  champs.

Louison, la voisine qui veut toujours l’embrasser.

Georges qui sait toujours tout mais qui ne parle jamais.

L’encre bleue sur les cahiers d’écoliers.

La maîtresse, sévère mais juste qui apprend le respect…

Les vacances chez grand-mère au bord de la mer, l’été.

Là où les coquillages à nos oreilles murmurent des secrets.

Le collège, le lycée, une rencontre sur un banc.

Toi Fanon qui m’a donné de beaux enfants.

Et puis, la vie, qui court et l’habitude surement,

Qui m’a conduit à cet égarement.

Je te demande pardon Fanon, cette solitude est ma punition.

Et,  du bonheur j’en ai eu plus que de raison…

 

Un sursaut et soudain  l’homme se jette en avant.

Il veut maintenant vivre, ce n’est pas le moment.

Il prend son téléphone et appelle Fanon, blême,

Lui murmure simplement combien il l’aime,

Comme un cri, une ultime confidence.

Il faut toujours croire en une seconde chance.

 

Je laisse pour cette fois,  la fin de l’histoire à votre clairvoyance…

J’ai baissé le pavillon noir, je suis à ses côtés.

 

 

 

 

5 mai 2013 8 Commentaires

Pavillon noir

Pavillon noir dans Poésie pavillon-noir

Quelque chose s’est passé à l’intérieur.

Qui a emporté l’image du bonheur.

La sérénité de cette île au large du pacifique,

A sombré  pour rejoindre l’épave du Titanic.

 

Quelque chose à broyé ce coeur,

Plus de sentiments,seule plane la  mort.

Que ça fait mal, mal à en crever.

Elle a depuis envie de hurler.

 

Quelque chose a réduit en miettes ses « je t’aime »

Elle lui en veut mais ce n’est plus son problème.

Son âme a perdu le nord.

Pour l’accueillir, il n’y a plus de port.

 

Et, Elise pleure sur sa misérable vie

Qui avait pris le large par beau temps.

Dans le ciel, des nuages de pluie,

Une tempête, un tsunami, quel  ouragan!

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