Archive | mai 2013

31 mai 2013 4 Commentaires

Sur le fil de nos rêves

Sur le fil de nos rêves dans textes courts c5489f3c-300x231

33domy.centerblog.net

- La voilà qui recommence.

-Sophie, descends de là, immédiatement!  lui crie Mariette, la  voisine qui la garde de temps en temps.

Et Sophie se retourne, lance à Mariette son éclatant sourire qui signifie : « Cause toujours ». Elle est jolie avec ses couettes perchées sur le haut de sa tête. Ses yeux verts épient toutes les choses qu’ils rencontrent. Elle chante souvent…en fait, elle chante tout le temps. Du haut de ses neuf ans, elle croit encore aux lutins, aux fées…Elle s’émerveille d’une fleur  à peine éclose, d’un chaton  au sein de sa mère, d’une abeille qui butine, de la couleur du ciel après l’orage…Elle s’intéresse  à tout ce qui bouge et cela fait d’elle la petite locomotive de cette classe de CE2 qui ne respecte en rien la parité avec ses dix  garçons et ses 20 filles.  Le maître plaisante souvent et demande de l’aide auprès du sexe masculin.

-Allons, faites des efforts, soyez dans le peloton de tête! Que l’on soit plus fort dans les notes puisqu’on ne peut l’être par le nombre…

Mais, il n’y a que peu d’écho même dans ce petit village de montagne. Les 5 premières de la classe sont des filles!

Sophie est tête de classe  depuis toujours. Elle réussit tout ce qu’elle entreprend. Ses parents sont extrêmement fiers d’elle.

Son père, Emile,  ne manque pas une occasion de le lui dire. Car, enfant, et même encore maintenant, dans les yeux de son père, Emile n’a jamais lu aucune fierté, il n’a même jamais entendu de compliment. Pourtant, il est architecte et à son compte. Sa mère, le voyant peiné lui avait assuré que s’il ne disait rien c’était pour que son fils continue sans cesse à se dépasser et ne se repose pas sur ses lauriers. Mais, la réponse était insuffisante pour Emile.  En revanche, il ne se gênait pas pour féliciter Sophie, le Papounet. C’était  à ne rien y comprendre.

La petite pratiquait la danse classique et l’équitation depuis quelques années déjà. Elle ne souhaitait pas devenir danseuse mais toutes ses amies avaient revêtu des tutus et des pointes alors….pour ne pas être seule, elle les avait suivies.

En revanche, l’équitation, c’était avec Jonathan, son super copain depuis toujours. Il habitait une ferme voisine. Elle le trouvait beau et costaud. C’est vrai qu’il était très grand pour son âge et son corps d’athlète en faisait le défenseur de Mademoiselle Sophie. D’ailleurs, lorsqu’ils jouaient dans la forêt, il était son preux chevalier. Il se battait contre des fantômes, manipulant l’épée en bois comme personne. Sophie adorait jouer avec son ami car c’était toujours le fou rire garanti.

Un jour, il lui donna rendez-vous dans la clairière après l’école comme cela arrivait très souvent. Ils prenaient  là leur quatre heures assis sur des rondins. Souvent, ils échangeaient leur goûter. Sophie préférait la confiture de mûre des tartines de Jonathan et lui, le Nutella de son amie.  Jonathan arriva en retard de quelques minutes et comme tout le monde le sait, les filles n’aiment pas attendre. Alors ne voyant personne, il fit demi tour et rentra chez lui.

Vers 19 heures, les parents de Sophie appelèrent Jonathan. Sophie n’était pas rentrée et ils pensaient que peut-être, jouant ensemble, les deux enfants avaient laissé passer l’heure. Il n’en était rien.

On appela la police.

Durant plusieurs jours, on chercha encore et encore. Les villageois fouillèrent les alentours. Rien, on ne trouva rien. Personne n’avait rien vu. Cela paraissait impensable.

On abandonna les recherches même si l’enquête poursuivit son cours encore quelques temps.

Les parents de Sophie étaient atterrés. Ils s’attendaient  à la voir rentrer  à chaque instant. Personne ne s’évapore…

Y a-t-il un événement plus cruel que la perte d’un enfant?

Sans savoir, où, pourquoi ni comment?

Ne pas pouvoir faire le deuil parce que l’on ignore tout.

La vouloir vivante, n’importe où. Continuer  à vivre parce que quelque part, il y a encore de l’espoir.

Certains couples se défont, d’autres deviennent inséparables…de tout façon une partie d’eux même n’est plus.

Il est des vies traversées par des drames.

Personne ne sait avec certitude de quoi sera fait demain, alors on continue d’avancer, sur le fil de nos rêves…

 

30 mai 2013 13 Commentaires

Tag de Clara

 

TAG : Les séries qui…

 

J’avais envie de faire un petit tag sur les séries !

Tag de Clara  dans Echanges

1: La/les série(s) qui  fait (font) rire:

Big bang théorie  et Ally Mcbeal !

2: Que tu n’as jamais suivi jusqu’au bout:

24 heures, lost, terra nova

3: Celle dont tu redoutes la prochaine saison:

Viking, Spartacus

4: Celles qui n’auraient jamais dû voir le jour:

Plus belle la vie, les feux de l’amour (toujours pas fini, ce feuilleton !!!! ) le miel et les abeilles…..maison close.

5: Celles qui auraient dû continuer:

Desperate Housewife,  battlestar galactica,

6: La série vintage/kitch que tu adores :

Bing bang théorie

7: La série que tout le monde adore…sauf toi

Les séries médicales ! J’ai tout essayé: Urgences, Srubs, H, Dr House, Hawthorne Infirmière en chef, Alerte Médicale… rien à faire: je n’accroche absolument pas à cet univers ! EN revanche j’adore Grey’s anatomy!

8: La série honteuse que tu regardes avec un plaisir coupable :

Banshee!  de sscènes très hot!!!

9: La série qui te rend folle : 

Dexter, Hannibal, le trône de fer, real human!

10: Celle(s) où tu étais sceptique mais qui s’est révélée être une bonne surprise:

Boardwalk EMpire, friday nigt light, walking dead, révolution, sherlock holmes…six feet under

11: Celle qui manque à ton palmares:

Homeland, Arrow,

12: Celle que tu ne peux plus voir en peinture:

Camelot..;trop vu  et V, the mentalist

 

test CLara    à vous de jouer…j’attends vos réponses…..merci Charlotte!

30 mai 2013 6 Commentaires

Notre amitié

 

 Notre amitié dans divers 220px-william-adolphe_bouguereau_1825-1905_-_at_the_edge_of_the_brook_1879

Ton amitié est pour moi un coin de ciel bleu,

Du soleil en barre pour les jours malheureux.

Ton regard qui se pose sur le mien, m’assure que tout va bien.

Tu demeures  une oreille compatissante dans mon quotidien.

 

Mais, l’amitié, c’est aussi de l’Amour,

Du partage avec plein de roses autour.

Des petits mots qui font du bien  à l’âme.

Des gestes, des actes, sans aucun amalgame.

 

Je me raconte et tu  dévoiles des brides de ta vie,

Joyeuses ou  ténébreuses au gré de nos envies.

Jamais de jugement, juste de l’attendrissement.

Le temps a passé mais les souvenirs sont bien  présents.

 

Quel bonheur de pouvoir partager ensemble ces moments,

Toi, les pieds dans l’eau, la tête dans les nuages, rêvant,

à des contrées lointaines sans aucune peine…

Mais toujours, la réalité te ramène,

Vers ta douce amie,

Pour toi, je suis cette étoile qui luit.

30 mai 2013 0 Commentaire

Souffrance

Souffrance dans divers femme-arbre-2

Je sais la reconnaître lorsqu’elle vient frapper à ma porte.

Depuis quelques temps, elle sonne trop régulièrement.

J’ai maintenue la maison close aussi longtemps que j’ai pu,

Mais, à l’usure elle m’a finalement vaincue.

Maintenant, elle me gangrène un peu plus chaque jour,

J’ai bien peur que le bateau ne finisse par sombrer.

Alors, je m’accroche à une branche, belle et solide qui est à ma portée.

Elle appartient à un arbre centenaire, indestructible, fort et solitaire.

Je ne refuse pas son aide car elle est loyale et sincère.

Ainsi je garde la tête hors de l’eau et dans le futur me projette.

Les mots sont parfois aussi cruels que les actes.

Ils vous transpercent le coeur comme autant de lances.

Je préfère les verbes qui embrassent, enlacent qui vous tiennent chaud.

J’ai ôté ma cotte de maille, et me voici nue.

Le plaisir de la chair est une évidence pour qui aime.

Il ne faiblit jamais quand les âmes complices se mélangent.

Il devient solitaire quand l’autre  a trop d’exigences.

Non, je ne serai pas son esclave, je garde la tête haute.

Même avec ma douleur, j’irai chercher le bonheur.

Il nous appartient à tous de toiser le mal du coeur.

Être heureux sans concession, sans rationnement.

Te crier que je t’aime parce que cela m’étouffe,

Malgré ton absence…

29 mai 2013 3 Commentaires

la balle est dans votre camp!

la balle est dans votre camp! dans J'aime poeme-pour-rire

12345...11

Haiyang |
lescontesdethalia |
Kittykitkat |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | les meilleures sélections d...
| Quejelaime
| Serge1885