Archive | février 2013

17 février 2013 0 Commentaire

Hervé Bazin 3 romans

L’huile sur le feu  

Hervé Bazin   3 romans ab11e10e22a05f2287f4e110.l-203x300 

 

 Résumé :

 » Toujours plus vive, la lueur tourne à l’orange, son centre devient éblouissant et, soudain, fuse, monte en torche, livre au vent de longs effilés rougeoyants… Le feu! Plus de doute. C’est le feu. La silhouette balance et frémit. Mais l’homme se redresse aussitôt, se carre sur ce plan de ciel embrasé, dans une espèce de gigue… on dirait qu’il brûle lui-même avec joie, ou, mieux, que la flamme se dégage de lui, qu’il la souffle, poitrine pressée à pleins bras.  »
Portrait d’un incendiaire, L’Huile sur le feu est un des romans les plus beaux et les plus émouvants du grand écrivain Hervé Bazin.

Source : Librairie Générale Française (LGF)

Les bienheureux de la désolation  
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Résumé :
Tristan da Cunha, surnommée l’île de La Désolation, offrait au mi-lieu des tempêtes de l’Atlantique sud une vie rude, très primitive, à ses 264 habitants, lorsqu’en 1961 une éruption volcanique contraignit ceux-ci à se réfugier en Angleterre, où ils découvrirent à la fois les merveilles et les méfaits de la civilisation. Dès 1963, n’y pouvant tenir, ils regagnaient leur village ravagé, sous le cratère encore fumant. On put écrire alors que grand-père disait non à notre société comme allaient le dire cinq ans plus tard, en France, les contestataires de 1968. Très vite pourtant les Tristan se ravisèrent. L’île est aujourd’hui entièrement modernisée. Mais elle l’est dans un esprit très particulier. S’ils ont accepté de la technique ce qui permet de mater une nature hostile, les insulaires refusent de se laisser dominer par elle. Ils demeurent fidèles à leur communauté qu’aèrent, avec le Vent et l’aventure à domicile, une liberté, une égalité, un type de vie où l’entraide chasse la compétition, comme le nécessaire chasse le superflu. Tristan, que son isolement protège, ne fournit pas de leçon, pas d’exemple. Mais ce cas, par ses résonances, déborde l’exception. Tel est le fait divers, peu connu en France, bien qu’il ait outre-Manche défrayé la chronique et passionné les sociologues, qui a inspiré à Hervé Bazin ce roman plein de couleur et de mouvement dont le ton s’apparente à celui d’un conte philosophique qui aurait l’avant d’être vrai.

Source : Le Livre de Poche, LGF

Vipère au poing
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 Résumé :
Jean et ses frères retrouvent leurs parents, après une séparation liée au métier de leur père, professeur en Indochine. Mais la joie des retrouvailles est rapidement ternie : ils doivent faire face à une mère autoritaire et violente, dans un cadre familial strict et austère. Si la faim et le froid deviennent le quotidien des enfants, l’absence de toute tendresse et la violence physique sont plus pénibles encore. Leur marâtre Folcoche, ainsi que la surnomment les frères, les couvre de coups de fouets et d’humiliations. Rien ne semble pouvoir arrêter cet enfer, pas même le père, trop effacé, trop lâche peut-être. Jean ne pourra compter que sur sa ruse pour échapper à sa mère et quitter cette enfance, bien plus douloureuse qu’une morsure de vipère.
Je vous l’avais déjà écrit lorsque j’aime un auteur, je lis plusieurs de ses romans. Ici, je les ai classé par ordre de préférence. Les romans de H. Bazin transportent, les descriptions, les sentiments…tout y est sans mièvrerie aucune. Il fut journaliste, critique littéraire, poète…Mon livre préféré fut : Qui j’ose aimer, déjà exposé précédemment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

17 février 2013 0 Commentaire

le temps d’un royaume par Rose Vincent

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En Provence, nous disons qu’il y a deux sortes d’étrangers :

- ceux “du dehors” qui passent…. tels les touristes…

- ceux “du dedans”, c’est-à-dire, ceux qui “par amour” en quelque sorte, finissent par si bien connaître le pays où ils séjournent, même s’ils n’en sont pas originaires, qu’ils en deviennent citoyens à part entière.

 Il a fallu que Rose Vincent devienne totalement Pondichérlenne, à l’instar de Jeanne Dupleix, pour nous offrir un roman aussi vrai, aussi vivant. On y trouve avec bonheur la chaleur, les odeurs, la brise de mer…
  Rose Vincent nous décrit ce pays avec  passion et émotion même s’il sagit d’un monde disparu, celui de ces Français venus à l’autre bout du monde pour y “chercher fortune dans un pays dont ils ne savaient rien”…
 “Comment résister à la fascination d’une société disparue ?”
 On y découvre un personnage hors du commun, une femme dont le destin exceptionnel s’écrit en même temps que celui de la France en Inde au XVIIIe : Jeanne Albert, devenue la Bégum, Jeanne Dupleix…
Ce livre est en même temps une très belle histoire d’amour conjugal et une belle page d’Histoire tout court. Admirablement écrit, c’est une joie de le lire. Ecrit avec passion, il est passionnant !
Bonne lecture.
16 février 2013 3 Commentaires

Le livre de poche a 60ans!

Le livre de poche a 60ans! dans Echanges le-livre-de-poche-a-60-ans_article_main

Révolutionnaire lors de sa naissance en février 1953, le Livre de Poche fête ses 60 ans, avec au palmarès plus d’un milliard de livres imprimés et vendus en six décennies, un catalogue de 5.200 titres et plus de 2.000 auteurs.

C’est un visionnaire, Henri Filipacchi, alors secrétaire général de la Librairie Hachette, qui saisit en 1953 l’importance de l’accès à la lecture pour tous et conçoit ces petits livres à prix modique (2 francs, soit 30 centimes d’euros). Une véritable révolution culturelle qui a profondément marqué la seconde moitié du XXe siècle.

En mettant au service de tous les grands textes classiques et modernes les techniques d’impression et de diffusion du roman populaire, Henri Filipacchi est applaudi par les partisans de cette démocratisation, mais aussi fustigé par d’autres, hostiles à ce « rabaissement de la littérature »…

Les trois premiers titres parus au Livre de poche sont Koenigsmark de Pierre Benoit, Les Clés du royaume d’A. J. Cronin et Vol de nuit d’Antoine de Saint-Exupéry.

Le décollage du Livre de Poche a dû néanmoins attendre la fin des années 1950 et le plébiscite de la nouvelle génération des « baby-boomers » lecteurs. La croissance s’accélère dans les années 1960 : de 8 millions d’exemplaires en 1958, les ventes atteignent 28 millions en 1969.

Ce 60e anniversaire est notamment marqué par la création de l’ »E-book du Livre de Poche », son catalogue numérique, un concours d’écriture en ligne sur le site de la plate-forme communautaire welovewords.com, ou encore une grande exposition retraçant son histoire et ses évolutions graphiques au Salon du livre, du 22 au 25 mars à Paris.

Source : Le Point

 

16 février 2013 0 Commentaire

Notre prison est un royaume par Gilbert Cesbron

Notre prison est un royaume   par Gilbert Cesbron biblioblog066

Résumé :

François, Pascal, Hardrier, Fauchier-Delmas, tels sont les quatre mousquetaires qui règnent sur la part de rêves et de détresses secrètement entretenue dans le monde clos d’un lycée parisien. Parce que Pascal s’est donné la mort, le chahut quotidien prend pour les trois camarades l’allure d’une enquête à la fois dérisoire et pathétique. Sous le jeu des plaisanteries d’écoliers, de généreuses illusions se dissipent et les exploits saugrenus des lycéens en révolte se teintent de mélancolie. Quand François découvrira la réponse à sa question « pourquoi Pascal s’est-il suicidé ? » il tournera la page de l’insouciance et de la frivolité poétiques.

Dans une fresque, souvent haute en couleur, Cesbron évoque avec la verve d’un véritable conteur les anecdotes émouvantes ou cocasses qui forment la vie d’un lycée. Élèves turbulents, professeurs graves et ridicules, autorités solennelles et méprisées composent un monde qui possède ses propres lois et s’érige aux frontières du merveilleux et du sordide.

Une autre époque mais un thème toujours d’actualité.  J’ai beaucoup aimé le style et les anecdotes…
16 février 2013 0 Commentaire

Lève toi et marche par Hervé Bazin

Lève toi et marche   par Hervé Bazin 4742114278_8f0c9fcafc-202x300

    PARU LE : 01/08/1994
 » Non, je ne suis pas, je ne serai pas une infirme ordinaire, que mon orgueil bouleverse mes défaillances !  » Ordinaire, la vie de Constance, vingt ans, ne le sera pas. Paralysée, elle aura une influence décisive sur les êtres qu’elle a choisis pour agir à sa place. Mais le mal dont elle est atteinte empirera et, malgré sa volonté farouche, il ne lui sera même pas accordé de vivre par personnes interposées. Contre une morale formelle et consacrée, Constance est le champion de la sincérité et de la générosité constructive. Elle incarne le courage personnel, et se raillant elle-même avec un désespoir discret, elle remplit ce premier devoir humain : dominer les servitudes du destin. Courageux, poignant, tendre et sensible, Lève-toi et marche est un des grands romans d’Hervé Bazin. Voilà, tout est dit et écrit ici! à lire….
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