Archive | 17 février 2013

17 février 2013 5 Commentaires

Précarité énergétique!

Précarité énergétique! dans J'aime pas alumette

La petite marchande d'allumettes!

Il est des reportages qui me mettent en colère. Ce fut le cas ce soir en entendant parler des différents modes d’énergie.

8 millions de français ne peuvent assumer leur facture de chauffage! Alors, ils le coupent.

Pour beaucoup, le montant annuel de dépense énergétique représente 47% de leur budget total. C’est colossal!

C’est tout de même incroyable de constater que 15% de la population européenne est aujourd’hui en état de précarité énergétique.

Le prix du gaz, du fuel, de l’électricité, du bois….ne vont cesser d’augmenter, on le sait puisque certaines d’entre elles vont même disparaître et ce, beaucoup plus vite qu’on ne le pense!

La maison basse consommation existe déjà et sera même obligatoire dès 2020 pour toutes les nouvelles constructions. Le coût de départ est certes plus élevé mais le confort énorme. On joue avec l’air entrant et l’air sortant ainsi qu’une super isolation! Seul, un petit feu de cheminée en cas de température extérieure inférieure  à 5° et une seule facture d’électricité pour faire tourner la vmc (environ 200 euros par an). On est loin des 2000 euros en moyenne pour le gaz , le fuel ou l’électricité ….

On peut penser que les prix de ces maisons seront plus raisonnables dès lors que ce mode de construction sera obligatoire!!!! (c’est mon optimisme qui reprend le dessus…)

J’ai, pour d’autres raisons vécu quelques jours dans une maison au dessous de 15°! Ce n’est pas tenable.

L’épaisseur de la couche vestimentaire ne vous empêche pas de trembler.

Les plus chanceux se réuniront autour de la cheminée ou du poêle.

D’autres se feront du thé bouillant, des bouillottes….

Dans la journée les enfants sont à l’école, une chance!  Le soir, toute la famille dort dans la même chambre…

Il existe des associations qui aident à l’amélioration de l’habitat pour les personnes en difficultés mais, elles ne peuvent  accéder  à toutes les demandes.

Voilà, avoir faim et avoir froid est une réalité quotidienne pour certains, mais le monde continue d’avancer…il n’est pas joli, joli, notre monde…

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17 février 2013 1 Commentaire

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Voilà un week-end qui se termine agréablement. Je suis allée voir un concert de style plutôt jazzy.  Cela fait du bien aux oreilles.

Un petit café, situé à l’extérieur d’un village qui chaque dimanche présente un groupe (6 mois d’attente pour réserver).

Il y en a pour tous les goûts. La salle n’est pas bien grande, le feu de cheminée bien agréable. C’est comme si l’on était entre nous.

Après le concert, le groupe propose aux auditeurs de venir chanter ou jouer avec eux. Pour ceux qui connaissent la formule, je les ai vus piaffer d’impatience. La partition en main, le sourire aux lèvres. Tous les styles ici aussi. Aucune gène, pas de moquerie,  juste du partage.

La musique réchauffe les coeurs.

Je n’ai pas le courage d’aller jouer ou chanter…un jour peut-être mais, je reste timide. J’ai beaucoup d’admiration pour ces gens qui oublient le reste du monde un instant pour se faire plaisir le temps d’une chanson. Je redécouvre des morceaux, tels Misty, que je ne joue pas ainsi…

Un instant de paix véritable! Ensemble, unis autour d’une même passion. Loin des sunlights et du star-system! Juste une envie, celle de faire plaisir à nos oreilles!

Il en est ainsi aussi dans les clubs de lecture, quand chacun lit un passage d’un livre qu’il a aimé ou un texte de sa composition…

Ces instants de partage sont nos vraies richesses! Loin de l’internet, en face à face!

Aussi, je voulais  partager avec vous…

 

 

17 février 2013 0 Commentaire

Le Lion Joseph kessel

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Résumé du Lion de Joseph Kessel (alalettre)

Au pied du Kilimandjaro , le narrateur séjourne dans une réserve naturelle du Kenya administrée par John Bullit. Le directeur de la réserve y vit avec Sybil, son épouse et Patricia leur fille de 10 Ans.

Le narrateur est fasciné par les immenses paysages de l’Afrique orientale. Il se prend également de sympathie pour Patricia, la jeune fille, qui vit entourée des animaux de la réserve administrée par son père. Sybil, la mère de Patricia , est , elle, terrorisée de voir sa fille vivre comme une sauvageonne parmi ces animaux sauvages.

Patricia  est très proche de King, un jeune lionceau  qu’elle a recueilli et nourri quant il était tout petit. King est maintenant devenu un fauve impressionnant mais Patricia continue de jouer avec lui sans prendre gare à sa puissance .

Des Masaï vivent aux abords de la réserve, et Oriounga, un jeune guerrier, est séduit par le pouvoir que la jeune fille exerce sur le fauve. Lui  n’a qu’un rêve : affronter un lion. En effet, chez les Masaï, pour devenir un homme, il faut vaincre un lion en combat singulier, et le tuer.

Oriounga vient affronter le lion et se fait dévorer par lui. Le père de Patricia, ex-chasseur, violant la promesse faite à sa fille, est obligé d’abattre King. Patricia quitte, désespérée, le paradis de son enfance et part avec le narrateur pour une pension de Nairobi.

 

On devrait tous avoir lu ce livre! Derrière les mots, beaucoup de significations…et une façon de décrire l’Afrique comme nul autre!  Beaucoup d’émotion….Et,si en plus, on a la chance d’avoir un peu connu l’Afrique et les Masaï…quel régal.

17 février 2013 0 Commentaire

Hervé Bazin 3 romans

L’huile sur le feu  

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 Résumé :

 » Toujours plus vive, la lueur tourne à l’orange, son centre devient éblouissant et, soudain, fuse, monte en torche, livre au vent de longs effilés rougeoyants… Le feu! Plus de doute. C’est le feu. La silhouette balance et frémit. Mais l’homme se redresse aussitôt, se carre sur ce plan de ciel embrasé, dans une espèce de gigue… on dirait qu’il brûle lui-même avec joie, ou, mieux, que la flamme se dégage de lui, qu’il la souffle, poitrine pressée à pleins bras.  »
Portrait d’un incendiaire, L’Huile sur le feu est un des romans les plus beaux et les plus émouvants du grand écrivain Hervé Bazin.

Source : Librairie Générale Française (LGF)

Les bienheureux de la désolation  
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Résumé :
Tristan da Cunha, surnommée l’île de La Désolation, offrait au mi-lieu des tempêtes de l’Atlantique sud une vie rude, très primitive, à ses 264 habitants, lorsqu’en 1961 une éruption volcanique contraignit ceux-ci à se réfugier en Angleterre, où ils découvrirent à la fois les merveilles et les méfaits de la civilisation. Dès 1963, n’y pouvant tenir, ils regagnaient leur village ravagé, sous le cratère encore fumant. On put écrire alors que grand-père disait non à notre société comme allaient le dire cinq ans plus tard, en France, les contestataires de 1968. Très vite pourtant les Tristan se ravisèrent. L’île est aujourd’hui entièrement modernisée. Mais elle l’est dans un esprit très particulier. S’ils ont accepté de la technique ce qui permet de mater une nature hostile, les insulaires refusent de se laisser dominer par elle. Ils demeurent fidèles à leur communauté qu’aèrent, avec le Vent et l’aventure à domicile, une liberté, une égalité, un type de vie où l’entraide chasse la compétition, comme le nécessaire chasse le superflu. Tristan, que son isolement protège, ne fournit pas de leçon, pas d’exemple. Mais ce cas, par ses résonances, déborde l’exception. Tel est le fait divers, peu connu en France, bien qu’il ait outre-Manche défrayé la chronique et passionné les sociologues, qui a inspiré à Hervé Bazin ce roman plein de couleur et de mouvement dont le ton s’apparente à celui d’un conte philosophique qui aurait l’avant d’être vrai.

Source : Le Livre de Poche, LGF

Vipère au poing
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 Résumé :
Jean et ses frères retrouvent leurs parents, après une séparation liée au métier de leur père, professeur en Indochine. Mais la joie des retrouvailles est rapidement ternie : ils doivent faire face à une mère autoritaire et violente, dans un cadre familial strict et austère. Si la faim et le froid deviennent le quotidien des enfants, l’absence de toute tendresse et la violence physique sont plus pénibles encore. Leur marâtre Folcoche, ainsi que la surnomment les frères, les couvre de coups de fouets et d’humiliations. Rien ne semble pouvoir arrêter cet enfer, pas même le père, trop effacé, trop lâche peut-être. Jean ne pourra compter que sur sa ruse pour échapper à sa mère et quitter cette enfance, bien plus douloureuse qu’une morsure de vipère.
Je vous l’avais déjà écrit lorsque j’aime un auteur, je lis plusieurs de ses romans. Ici, je les ai classé par ordre de préférence. Les romans de H. Bazin transportent, les descriptions, les sentiments…tout y est sans mièvrerie aucune. Il fut journaliste, critique littéraire, poète…Mon livre préféré fut : Qui j’ose aimer, déjà exposé précédemment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

17 février 2013 0 Commentaire

le temps d’un royaume par Rose Vincent

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En Provence, nous disons qu’il y a deux sortes d’étrangers :

- ceux “du dehors” qui passent…. tels les touristes…

- ceux “du dedans”, c’est-à-dire, ceux qui “par amour” en quelque sorte, finissent par si bien connaître le pays où ils séjournent, même s’ils n’en sont pas originaires, qu’ils en deviennent citoyens à part entière.

 Il a fallu que Rose Vincent devienne totalement Pondichérlenne, à l’instar de Jeanne Dupleix, pour nous offrir un roman aussi vrai, aussi vivant. On y trouve avec bonheur la chaleur, les odeurs, la brise de mer…
  Rose Vincent nous décrit ce pays avec  passion et émotion même s’il sagit d’un monde disparu, celui de ces Français venus à l’autre bout du monde pour y “chercher fortune dans un pays dont ils ne savaient rien”…
 “Comment résister à la fascination d’une société disparue ?”
 On y découvre un personnage hors du commun, une femme dont le destin exceptionnel s’écrit en même temps que celui de la France en Inde au XVIIIe : Jeanne Albert, devenue la Bégum, Jeanne Dupleix…
Ce livre est en même temps une très belle histoire d’amour conjugal et une belle page d’Histoire tout court. Admirablement écrit, c’est une joie de le lire. Ecrit avec passion, il est passionnant !
Bonne lecture.

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