Plius

7 juin 2019 0 Commentaire

sans toi

Une vague, un tsunami et toute la misère dans mon coeur.

Une larme, un souvenir pour que s’envole la noirceur.

Je rêve de toi, de ces instants partagés comme si je voulais m’en rapprocher.

Encore un peu, encore un peu…

Je me rappelle nos jeux,  nos escapades, les gestes qui me touchaient.

Encore un peu, encore un peu.

On peut souffrir d’avoir voulu partir, tellement, tellement!

La passion brûle et le feu jamais ne s’éteint, vraiment, vraiment.

Le corps se souvient et comme le loup au fond du bois, il appelle, désespéremment.

L’âme soupire, perdue dans un présent qu’elle juge maintenant hors de son temps.

Les secondes pèsent si lourd…

- »Attends, laisse-moi t’expliquer. »

-Tu étais le sucre dans mon café, l’air que je respirais.

Tu me surprenais, tu m’adorais et cela transpirait.

Tu ne savais pas mentir et je me régalais.

Je te buvais tout entier, toi seul me désaltérais.

Dès que tu t’approchais, je fondais, incapable de te résister.

Et sur ta peau, constamment je glissais.

D’ailleurs, je n’ai jamais chercher  à résister.

C’était si grand, si fort…charnel, passionnel, démentiel…

On ne peut pas comprendre si on ne l’a pas vécu.

Un tel Amour est destructeur, cela vous ronge  à l’intérieur.

Et moi, j’ai pris peur.

Peur de ce qui n’allait pas, de ce qui me manquait,

Car dans cette passion là, je m’oubliais.

Quand je ferme les yeux, je nous revois.

Je pourrais même sentir ton souffle dans mon cou.

Je cherche tes lèvres mais je me heurte au vide sidéral.

Alors je tombe dans un abîme sans fond.

Mes os se brisent et mon cœur  se craquelle.

Je vais avoir besoin de force.

Je me noierai dans ta musique, en boucle j’écouterai le son de ta voix.

Si seulement tu pouvais imaginer l’espace d’un instant combien tu me manques…

Je ne savais pas que je serais à 10 sur l’échelle de la douleur.

Allez, mes yeux , pleurent….

 Tu as choisi et c’est fini.

 

 

 

15 mai 2019 0 Commentaire

Oublier

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Peut-on vraiment oublier ? Tout oublier ?
Et faut-il oublier ?
La vie est comme un tricotin qui sait où il commence mais jamais quand il finit.
Il peut être de toutes les couleurs, tant qu’il reste harmonie.
Les teintes du bonheur, donnent à l’ensemble un goût de miel.
Les pigments sombres entachent l’ouvrage, faisant fuir le soleil.

Alors faut-il vraiment oublier ?
Ne peut-on laisser le temps magnifier l’ouvrage ?
Plutôt que de toujours ressasser,
Avancer pieds nus sur cette longue plage?
Vers un avenir que l’on souhaite heureux,
Dans un esprit de paix et de conquête si savoureux.

Je veux garder le meilleur, faire fi de mes doutes,
Me déshabiller et le corps vierge avancer sur cette route
Qui me rapproche chaque jour un peu plus de l’émerveillement.
Sans oublier le passé, je veux continuer et avancer vraiment.
On peut être heureux plusieurs fois dans une vie,
Le bonheur existe, je l’ai rencontré !

11 mai 2019 0 Commentaire

Ma vie m’appartient

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Se lever un matin et constater que les nuages ne sont plus bleus,

Et que la couleur des roses n’a plus de parfum.

Se coucher tard parce que le sommeil n’est plus heureux,

Et que dormir ne me donne plus faim.

Sauter, danser, courir pour éloigner le démon,

Des jours anciens qui sonnent la déraison.

Je ne veux pas vivre si jamais ne m’épanouis.

Je suis tel le cocon ou encore le bouton floral qui s’ouvre  à la vie.

Curieux de chaque seconde car ignorant ce que sera demain,

Je bouscule tout sur mon chemin.

Pourquoi être sage et docile si j’ai envie des flammes ?

Comment être heureuse si je ne suis que la moitié de moi-même?

Je veux toucher les étoiles et mettre un diadème,

Qui scintillera sur mon cœur de femme.

L’Amour transporte ou  crucifie,

Fait désordre ou magnifie !

Mais qu’importe s’il  fait voyager.

Il n’y a que les sots pour croire qu’il est parfait.

Car tumultueux, sauvage et indomptable il demeure.

Surprenant, passionnant , redoutable , tout sauf amateur.

Ma vie m’appartient et je ne laisserai  plus jamais personne me l’imposer.

 

 

22 février 2019 0 Commentaire

le bonheur

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Le bonheur est un état de satisfaction complète caractérisé par sa stabilité et sa durabilité. Il ne suffit pas de ressentir un bref contentement pour être heureux. Une joie intense n’est pas le bonheur. Un plaisir éphémère non plus. Le bonheur est un état global. L’homme heureux est comblé. Il vit une forme de plénitude. Sa situation est stable : elle présente un équilibre et seul un élément extérieur pourrait la modifier.

La notion de bonheur est intimement liée au désir. Être heureux, ce serait réaliser tous ses désirs, ou du moins réaliser tous ses désirs « importants ». L’homme heureux accomplit les objectifs qu’il s’est fixé, ceux qui ont une valeur pour lui-même. Le bonheur est donc ancré dans l’individu, dans ses projets et ses représentations.

La conception du bonheur de l’un ne sera pas celle de l’autre.

Nous avons notre propre conception du bonheur. Je ne dis pas que c’est la bonne mais c’est celle qui nous convient. Certaines personnes sont essentielles, certaines activités aussi. Nous avons des loisirs, des idées plein la tête. Certains visent les étoiles, d’autres demandent la lune. Exigeons beaucoup pour obtenir un peu…Nous sommes loin d’être parfaits et d’ailleurs la perfection n’existe pas. l’homme est perfectible, il faute juste qu’il le veuille.
Essayons de vivre, d’être heureux…Ne baissons jamais les bras et surtout continuons d’y croire ! Ne comptons que sur nous même afin de n’être pas déçus. Quand le coeur nous fait des misères, c’est seulement pour nous rappeler que nous sommes vivants et que les sentiments font partie intégrante de notre existence. Alors, respirons et nourrissons-nous de ceux que nous aimons comme ils se repaissent eux mêmes auprès de ceux qui leur sont chers. La vie est un partage finalement…je vous souhaite d’être heureux!

21 février 2019 0 Commentaire

un,deux,trois

 

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Il ne fut pas facile de te dire que c’était fini.
Il a été si douloureux de tourner les talons comme d’autres une page.
Il m’a fallu tellement de courage pour ne pas revenir.
Qui a dit que quitter faisait moins mal que d’être remercié ?
Il ne sera jamais renié le passé, parfois même des larmes versées. 
Mon coeur n’est pas de pierre et je sais qu’il est des traversées plus arides que le plus sec des Déserts, plus longues aussi.
Au fond d’un puits on peut jeter son désespoir sans que jamais il ne se noie.
Il est des peines qui vous enchaînent et des cages dorées qui demeurent des geôles humides.
Dans le reflet de nos souvenirs, une marque indélébile, un tatouage, une rengaine.
Il existe des phrases qui finissent par un je t’aime comme il est des Amours passionnées et passionnelles qui demeurent éternelles.
Un, deux, trois, mon soleil.

 

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