Plius

15 septembre 2019 0 Commentaire

le poids des maux

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Attention à ce que vous dites même si la colère gronde,

Ce qui est dit reste tatoué, notre disque dur a de la mémoire.

Autant que les écrits,  jetés à l’encre indélébile, qui éternellement vagabondent.

Ils inondent leurs cœurs d’un brouillard qui s’épaissit chaque soir.

A l’origine personne ne veut rouvrir la plaie qui déjà suppure,

Pour finalement devenir béante au regard de tous.

Et ils se  sentent  traqués tel  l’animal sans armure.

On parle alors d’extinction de la race,

Celle des grandes Amours, qui disait-on dureraient toujours.

 

 

11 septembre 2019 0 Commentaire

la solitude

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La solitude n’existe pas chantait Léo….

Sache que tu avais tout faux.

Elle peut être un terrible fardeau.

Je te l’écris à toi, tout là-haut.

Tant pis si le temps semble sans mesure,

Il faut bien que je me rassure.

Je peux danser, rire, chanter jusqu’à l’usure.

Jamais, je ne me cacherai derrière l’armure.

Mon humeur varie parfois et bien fol est qui s’y fie.

Dans ma tanière jamais ne me ramollis,

Car j’aime depuis toujours la vie,

Et je sais que je peux compter sur mes amis.

 

9 septembre 2019 0 Commentaire

Oxygène

hydre

Il y a des soirs ou j’ai très froid,

La nuit recouvre mon corps  de maux  qui s’oxydent  et m’enrhument.

Tes monologues,  lames trop mal affûtées,  choient dans le néant  de mes pensées sans remord, ni regret.

 

Il y a des jours ou j’ai très froid,

La pluie tombe sur mes épaules, pour alourdir ce long manteau d’amertume.

Je plonge alors dans un trou noir sournois d’une grande béatitude telle une enclume.

 

Va, sauve-toi, oublie-moi, réveille-toi dans d’autres bras.

Je ne peux plus supporter ces reproches qui font de moi l’hydre que je ne suis pas.

Disparais de mon champ de vision, de ma tête et de mon cœur.

Puisque pour toi, je ne suis que noirceur.

La jalousie et l’envie t’accablent, annihilant  l’avatar que si fort tu désiras.

Tu resteras celui qui voulait être et qui jamais ne sera.

 

Alors, loin de toi, je n’aurai plus froid.

 

 

 

 

1 août 2019 0 Commentaire

Le vent a tourné

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Nous nous sommes tenus la main, longtemps, longtemps.

Jusqu’à ce que je glisse malencontreusement.

Nous avons pris soin l’un de l’autre, tout le temps, tout le temps,

Mis mes pieds dans tes pas et inversement.

Nous avons accroché un cadenas, sur le pont neuf, pensant toujours, toujours.

Échafaudé mille voyages pour préserver tout cet Amour. 

Partagé nos sourires, mélangé nos rires chaque jour, chaque jour.

Mais un matin j’ai écrit le mot fin, sans bravoure.

Maintenant je promène mes souvenirs de la chambre au salon,

Je vais, je viens, je tourne en rond.

Je te voudrais heureux, c’est ce que l’on souhaite aux gens que l’on aime vraiment, vraiment…

Le temps fera mon affaire, je l’espère sincèrement…

Parfois, je voudrais perdre la mémoire des souvenirs merveilleux,

Que m’a laissé la couleur de tes yeux.

 

 

 

25 juillet 2019 0 Commentaire

J’attaque mon 4em roman. Qu’en pensez-vous ?

Voilà, j’attaque mon quatrième roman. Attention, mon héros est un homme….Voici l’introduction. Et comme toujours, qui m’aime me suive….
 
 
 

-Eh merde ! Je ne bande même plus.

Voici les mots que Luc emploie en ce matin du 17 octobre. Passablement énervé, il se regarde, debout devant une psyché acquise la semaine précédente lors d’une vente aux enchères à Rennes. Il est nu.

-Regarde-moi ces abdos et ces fesses ! C’est mou. C’est flasque. Non, mais qu’est-ce qu’elles me trouvent toutes ? Je me le demande. Un winner ? Çà ?  Dites-moi que je rêve.

 

Sa libido est en chute libre. Il se palpe avec dégoût puis se jette sur le lit et attrape un magazine.

Il fait la une comme souvent depuis plus de 10 ans. Un costume taillé sur mesure à la dernière mode. La chemise ouverte sur un torse à peine velu qui donne envie d’en découvrir davantage. Des chaussures neuves en croco donnant à l’ensemble un air chic et moderne. Les mains dans les poches pour paraître plus décontracté. Les cheveux dans le vent, la mèche rebelle.

Un regard de tueur ! Ses Yeux ? Quelle couleur ? Bleu océan… évidemment.

Depuis une décennie maintenant Luc a le choix. Il se métamorphose tour à tour, en chanteur ou en acteur. Tout lui réussit. Il faut croire que de bonnes fées se sont penchées sur son berceau au point qu’il envisage même de passer derrière la caméra.

Petit déjà il captait l’attention. Nul besoin de parler fort ou de faire des simagrées, il lui suffisait d’être là et de sourire. Le charisme, cela ne s’apprend pas, c’est inné ! On en a ou pas…

 

Nombreux sont les parasites dans son cercle. Pas toujours facile de trier mais Luc est  bien entouré ce qui lui permet de rencontrer les bonnes personnes au bon moment !

Jusqu’à ce jour, il n’avait été qu’insouciance. Quand tout est là, on cède  à la facilité, on devient paresseux…Mais, il est allé trop loin, comme Icare, il s’est brûlé les ailes.

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