Plius

23 octobre 2020 1 Commentaire

DU bleu dans ma tête et du rose sur mon coeur

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J’essaye d’aller bien, je vous le jure, j’essaye.

Mais quand le manque est trop grand, la tête entre les mains  je pleure.

j’essaye d’aller bien, je vous le jure, j’essaye.

Il me manque, je ne peux dire à quel point, tout en moi demeure.

Les baisers volés, la volupté de chaque instant, de tout je me souviens.

Et lorsque j’appuie sur pause, cela  fait un mal de chien.

Je suis assise sur cette chaise près de la fenêtre et les oiseaux ont disparu.

Seul un ciel lourd et pesant me regarde en soupirant, je suis déçue.

Je feins de croire que c’est bien la poussière qui fait pleurer mes yeux.

Mon coeur réclame la passion que jadis il m’offrait par milliers.

Milliers d’étoiles, de baisers,  de caresses,  de mots susurrés.

Tout résonne en moi jusqu’aux musiques partagées.

Comment passer  à autre chose sans désillusion?

L’impression que rien ne sera jamais aussi grand, aussi tourbillon.

Il me faisait tourner la tête et y  mettait de la couleur.

En lui, il n’y avait pas de noirceur.

Je suis passée à côté de lui et cela pèse sur mon coeur.

Je ne trouve depuis que la fadeur…

J’essaye d’aller bien, je vous le jure, j’essaye.

6 septembre 2020 0 Commentaire

J’irai bien

OIP
Je ne t’ai jamais dit je t’aime, ou alors pas assez.
Je t’ai laissé partir, sans même déposer un baiser,
Sur ta bouche, sur ta joue, quelque part sur ce corps usé.
Subsistent les souvenirs, les regrets ne servant à rien.
A ces gens curieux de vous, je dis que je vais bien.
Mais tout le jour, je joue les amphibiens.
Sous terre, rien ne peut m’atteindre,
Je n’entends plus mon cœur se plaindre.
Je peux vivre et ne plus feindre.
L’amour flou joue des tours pendables,
Qu’à votre table je buvais c’est pitoyable !
Les larmes salées de mes vœux innombrables
Ont rejoint le désert aride de l’oubli.
Je ne garde en mon for intérieur,
Que les instants de bonheur et de chaleur,
Qu’autrefois vous me donnâtes avec valeur.
Les temps sont durs quand le vide est sidéral
Un trou béant n’a rien d’un idéal
Plus encore quand il est abyssal.
27 juillet 2020 0 Commentaire

Un ailleurs

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Sur la planète, en grand danger, les animaux se sont volatilisés.

Ils ont suivi un soir d’été, une nuée de petites fées étoilées.

Comme autrefois Noé fit d’un bateau une passerelle pour l’éternité,

Elles ont accroché des ailes par milliers pour leur permettre de traverser.

Et si moi aussi, je postulais !

Une autre planète, de nouvelles règles, une autre manière de respirer.

Dans notre monde en souffrance le meilleur disparaît.

La chlorophylle, les peuples, les poissons géants et l’été.

On aseptise tout, plus d’odeur, de fragrance, nos sens sont déchirés.

Dans des cases, on a défini  puis rangé  la beauté.

Le physique a pris le pas sur les élans du cœur contrarié.

Il n’est plus possible de rêver.

19 juillet 2020 0 Commentaire

VIVRE encore

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Des années à attendre et puis te rencontrer.

Croire que tout est encore possible malgré les années.

Je suis de celles qui espèrent et qui agissent.

Par la lorgnette, je ne veux pas que le monde rétrécisse.

Je t’aime avec passion, comme il sied aux Amours véritables.

Je t’aime sans condition, de sentiments  inaltérables.

Je suis la goutte d’eau qui sur ton front transpire,

D’avoir trop jouer avec le corps de tes envies sans faiblir.

Tu es l’air que je respire et qui fait l’oxygène pur,

Oh, comme j’aurais aimé que cela dure.

 

17 juillet 2020 0 Commentaire

Seule au monde

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Toujours  le même leitmotiv qui me fait me sentir seule au monde

Je fais partie des meubles, c’est ainsi  et la solitude m’inonde.

Je n’ai plus envie d’être à la disposition de qui que ce soit

Je vais maintenant m’occuper de moi.

J’attends de petites choses qui jamais ne viennent

Un regard, une attention,  comme une collégienne.

Je t’offre mon cœur  et prouve ma passion

Mais les maux que tu renvoies trahissent la raison.

J’ai mal en dedans et l’attente me glace

Tes gestes d’amour absents,  je ne trouve pas ma place.

Luttant contre mes sentiments, j’ai si mal en dedans.

J’attends en vain ton souffle et des frissons de géants.

Moi qui t’offre mes baisers plus loin que l’horizon,

Mes caresses, mon corps en total abandon,

Je ne comprends pas, cette absence de tout,

Et je repars avec rien, pas même un mot doux.

Toujours le même leitmotiv qui me fait me sentir seule au monde

J’ai laissé partir l’âme soeur alors l’orage gronde.

Il n’y a pas de petite victoire, juste un ange déchu en pleurs

Qui par ma faute, respire l’antidépresseur…

 

 

 

 

 

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